2006-11-03
Pour un candidat du libéralisme

Il y a dans cette campagne présidentielle qui s’annonce un candidat antilibéral. Quel honneur ! La moindre des politesses était bien de leur offrir en face un véritable candidat libéral. Aujourd'hui, un parti libéral est né en France avec "Alternative Libérale" dont le Président Edouard Fillias se lance dans la course aux présidentielles. Certes, ce nouveau parti sème le doute ou l'indifférence à droite, sans susciter une adhésion franche des libéraux de ce pays.
C'est compréhensible, c'est un parti jeune animé par une réelle utopie libérale. Mais sans utopie, il n'y a pas de programme. Les partis existants sont représentés par des candidats dont l'ambition est de conquérir ou conserver le pouvoir pour le pouvoir. Ils n'ont plus d'idéologie ni de repères, ils n'ont plus de valeurs sinon celles de durer, quitte à faire les pires promesses, quitte à tomber dans les plus troubles compromissions.
Il était grand temps d'entendre un candidat du libéralisme, ce que la droite actuelle n'a jamais osé nous donner. Car, depuis plus de 30 ans, c’est la gauche marxiste la plus primaire qui dicte les règles du débat politique dans ce pays, aidé par un système éducatif militant et un système médiatique complaisant. Discours politiques, débats télévisés, éducation des esprits dès le plus jeune âge et informations quotidiennes se conjuguent pour imposer une vision dépassée de la société. Et la droite s’incline devant ce diktat, tandis que les français subissent un véritable « coup d’Etat permanent ». Je ne veux ni de cette gauche qui dicte les règles, ni de cette droite qui s’incline.
Il était grand temps d'entendre un candidat du libéralisme, ce que la droite actuelle n'a jamais osé nous donner. Car, depuis plus de 30 ans, c’est la gauche marxiste la plus primaire qui dicte les règles du débat politique dans ce pays, aidé par un système éducatif militant et un système médiatique complaisant. Discours politiques, débats télévisés, éducation des esprits dès le plus jeune âge et informations quotidiennes se conjuguent pour imposer une vision dépassée de la société. Et la droite s’incline devant ce diktat, tandis que les français subissent un véritable « coup d’Etat permanent ». Je ne veux ni de cette gauche qui dicte les règles, ni de cette droite qui s’incline.
Ni gauche, ni droite ! C'est précisément le positionnement naturel d'un parti libéral.
J’attends d’un parti libéral qu’il sorte la France de cette impasse qui la condamne à un déclin économique irréversible. Sans une économie solide et prospère, rien d’autres n’est possible : ni social, ni culture, ni influence dans le monde, ni recherche scientifique. Il est fondamental de comprendre le fonctionnement de l'économie moderne plutôt que de le nier ou de l'ignorer.
Mais à chaque fois que la gauche arrive au pouvoir, elle assimile ses apports à des acquis que nul ne saurait remettre en question. A l’entendre, ses conquêtes sont tellement indiscutables que nul n’aurait le droit de les remettre cause. Quelle prétention ! Mais si la sécurité sociale (ou le C.N.R.S.) n’est pas réformée en profondeur, elle s’écroulera d’elle-même comme tout système soviétique à l’image duquel elle a été conçu. Pourtant, cette stratégie d’intimidation marche : qui oserait toucher à l’I.S.F. ou aux 35 heures aujourd’hui ? Et à chaque fois que la gauche veut conquérir le pouvoir, elle annonce qu’elle cassera ce qu’a fait la droite dans un bel esprit démocratique qui fait l'admiration des médias béats ! Et la droite se laisse piéger. C’est alors à la droite de se justifier sur la sécurité sociale, sur les 35 heures, sur les emplois « jeunes »…alors que ce sont des idées de gauche !
A son arrivée à l’Elysée en 1981, Mitterrand a installé ses amis dans les arcanes dorées du pouvoir, plaçant ses journalistes et remplaçant les animateurs de télévision, changeant les recteurs d’académie…puis quand Chirac est arrivé au pouvoir, il a promis qu’il ne ferait pas de chasses aux sorcières. Il est donc complice des blocages actuels mais il est cocasse de voir la gauche dresser le bilan !
Mais à chaque fois que la gauche arrive au pouvoir, elle assimile ses apports à des acquis que nul ne saurait remettre en question. A l’entendre, ses conquêtes sont tellement indiscutables que nul n’aurait le droit de les remettre cause. Quelle prétention ! Mais si la sécurité sociale (ou le C.N.R.S.) n’est pas réformée en profondeur, elle s’écroulera d’elle-même comme tout système soviétique à l’image duquel elle a été conçu. Pourtant, cette stratégie d’intimidation marche : qui oserait toucher à l’I.S.F. ou aux 35 heures aujourd’hui ? Et à chaque fois que la gauche veut conquérir le pouvoir, elle annonce qu’elle cassera ce qu’a fait la droite dans un bel esprit démocratique qui fait l'admiration des médias béats ! Et la droite se laisse piéger. C’est alors à la droite de se justifier sur la sécurité sociale, sur les 35 heures, sur les emplois « jeunes »…alors que ce sont des idées de gauche !
A son arrivée à l’Elysée en 1981, Mitterrand a installé ses amis dans les arcanes dorées du pouvoir, plaçant ses journalistes et remplaçant les animateurs de télévision, changeant les recteurs d’académie…puis quand Chirac est arrivé au pouvoir, il a promis qu’il ne ferait pas de chasses aux sorcières. Il est donc complice des blocages actuels mais il est cocasse de voir la gauche dresser le bilan !
Et c’est ainsi depuis trois décennies…C’est devenu un système qui rend toute véritable alternance impossible, puisque pour conquérir le pouvoir, la droite se croit obligée de faire campagne sur le terrain de la gauche, avec des concepts de gauche, pour finalement consolider les politiques de gauche, en récupérant les mauvaises idées de la gauche.
Si le slogan d’un parti libéral, c’est « ni droite, ni gauche », alors il faut remettre en cause ce compromis bancal qui fait de notre démocratie un simulacre de démocratie. En effet, le candidat libéral ne peut cautionner ni la gauche ni la droite puisque nous héritons aujourd’hui du bilan de leurs politiques communes. Pourtant, le libéralisme n’est pas le centre. François Bayrou est illisible politiquement car il se présente ni à droite ni à gauche ni libéral ! C’est le flou complet, autorisant toutes les démagogies possibles. Mais dans ce registre, nous avons déjà Royal et Sarkozy.
Depuis son origine, le libéralisme ne peut se positionner ni par rapport à la gauche ni par rapport à la droite, dont les partis les plus représentatifs sont aujourd’hui fondamentalement conservateurs puisqu’ils veulent préserver le modèle existant dont tout montre ses limites aujourd’hui. J’attends du candidat libéral qu’il fasse donc la pédagogie du libéralisme. Ce ne sont pas aux libéraux de se positionner par rapport à la gauche ou à la droite actuelles. Renversons la charge de la preuve. Après tout, que signifie être socialiste, communiste ou gaulliste dans la France de 2007 ? Qu’on nous explique que diable ! Revenons sur les fondamentaux du gaullisme, du communisme, du socialisme et du libéralisme et les choix ainsi éclairés s’imposeront par eux-mêmes.
Si le slogan d’un parti libéral, c’est « ni droite, ni gauche », alors il faut remettre en cause ce compromis bancal qui fait de notre démocratie un simulacre de démocratie. En effet, le candidat libéral ne peut cautionner ni la gauche ni la droite puisque nous héritons aujourd’hui du bilan de leurs politiques communes. Pourtant, le libéralisme n’est pas le centre. François Bayrou est illisible politiquement car il se présente ni à droite ni à gauche ni libéral ! C’est le flou complet, autorisant toutes les démagogies possibles. Mais dans ce registre, nous avons déjà Royal et Sarkozy.
Depuis son origine, le libéralisme ne peut se positionner ni par rapport à la gauche ni par rapport à la droite, dont les partis les plus représentatifs sont aujourd’hui fondamentalement conservateurs puisqu’ils veulent préserver le modèle existant dont tout montre ses limites aujourd’hui. J’attends du candidat libéral qu’il fasse donc la pédagogie du libéralisme. Ce ne sont pas aux libéraux de se positionner par rapport à la gauche ou à la droite actuelles. Renversons la charge de la preuve. Après tout, que signifie être socialiste, communiste ou gaulliste dans la France de 2007 ? Qu’on nous explique que diable ! Revenons sur les fondamentaux du gaullisme, du communisme, du socialisme et du libéralisme et les choix ainsi éclairés s’imposeront par eux-mêmes.
Comments:
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Bien sur.
A ceci près que tout le mal que tu dénonces, me semble provenir d'une grosse entourloupe. La "droite" n'est pas la droite, car le débat de se pose pas en alternative "gauche-gauche" comme depuis trente ans mais dans l'alternative "collectivisme-individualisme".
Si aujourd'hui un grand nombre de français se rallient à ce qu'ils croient être un parti de droite, c'est pour deux raisons majeures que sont, la difficulté de comprendre les vrais enjeux et le fait qu'une oligarchie d'étatistes s'est accaparé d'un "étendard" de la droite pour nous faire croire à une fausse alternance.
Il importe que des gens comme toi, recentrent inlassablement la vrai alternative de la vie en société et surtout que ceux qui veulent porter les couleurs du libéralisme, se coupent d'une manière drastique de tout collectivisme et à tous points de vue.
Gérer notre pays et surtout pour lui faire quitter les ornières létales qui l'étouffent, doit impliquer de tourner le dos aux "bons sentiments" et même si cela peut être dur pour la jeunesse. Je ne vois pas d'autres chemins pour revaloriser le travail individuel qui est notre seule planche de salut.
A ceci près que tout le mal que tu dénonces, me semble provenir d'une grosse entourloupe. La "droite" n'est pas la droite, car le débat de se pose pas en alternative "gauche-gauche" comme depuis trente ans mais dans l'alternative "collectivisme-individualisme".
Si aujourd'hui un grand nombre de français se rallient à ce qu'ils croient être un parti de droite, c'est pour deux raisons majeures que sont, la difficulté de comprendre les vrais enjeux et le fait qu'une oligarchie d'étatistes s'est accaparé d'un "étendard" de la droite pour nous faire croire à une fausse alternance.
Il importe que des gens comme toi, recentrent inlassablement la vrai alternative de la vie en société et surtout que ceux qui veulent porter les couleurs du libéralisme, se coupent d'une manière drastique de tout collectivisme et à tous points de vue.
Gérer notre pays et surtout pour lui faire quitter les ornières létales qui l'étouffent, doit impliquer de tourner le dos aux "bons sentiments" et même si cela peut être dur pour la jeunesse. Je ne vois pas d'autres chemins pour revaloriser le travail individuel qui est notre seule planche de salut.
« Certes, ce nouveau parti sème le doute ou l'indifférence à droite, sans susciter une adhésion franche des libéraux de ce pays. »
De quels libéraux parlez-vous ?
Les libéraux qui ne voteront pas pour Edouard Fillias feraient la même erreur que ceux qui n’ont pas voulu donner leur voix à Alain Madelin pour des prétextes fumeux.
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De quels libéraux parlez-vous ?
Les libéraux qui ne voteront pas pour Edouard Fillias feraient la même erreur que ceux qui n’ont pas voulu donner leur voix à Alain Madelin pour des prétextes fumeux.
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