2007-03-06
Edouard Fillias à Perpignan

Vendredi soir, j’accueillais Edouard Fillias à l’université de Perpignan dans le cadre de sa campagne présidentielle. Manque de chance, il y avait à Perpignan au même moment Dominique Strauss-Kahn et Olivier Besancenot. Je dis manque de chance, mais si la presse avait le souci de la pluralité, elle aurait pu faire coup triple. Mais c’est trop demander à une presse décidément outrageusement orientée.
Voilà pourquoi les libéraux n’aiment pas les monopoles, surtout dans les médias ou l’éducation. La presse locale est véritablement en situation de monopole local et ses journalistes sont plus soucieux de faire passer leurs propres idées que d’informer les populations.
D’ailleurs le lendemain, il n’y en avait que pour le candidat anti-libéral « qui se propose de taxer à 100 % les patrons ». Mr Besancenot se complait dans le rôle de victime alors qu’il a loué la salle du mégacastillet (2000 euros la soirée) et fut la vedette de tous les médias (locaux comme nationaux). La déontologie et la courtoisie commandaient de venir écouter le seul candidat qui oser porter les couleurs du libéralisme.
Pendant ce temps, Edouard Fillias faisait entendre une autre voix dans l'amphi de l'université de Perpignan, la voix (étouffée) de la raison et de la liberté. A ses côtés, Guy-André Pelouze, chirurgien à l'hôpital de Perpignan et consultant à l'institut Turgot, nous a fait un exposé saisissant sur l'évolution du système de santé. Puis Daniel de Léo a rendu un vibrant hommage à Edouard, expliquant qu'à 52 ans, il n'avait jamais été intéressé par la politique avant d'avoir entendu Edouard sur les grandes gueules (RMC).
Voilà pourquoi les libéraux n’aiment pas les monopoles, surtout dans les médias ou l’éducation. La presse locale est véritablement en situation de monopole local et ses journalistes sont plus soucieux de faire passer leurs propres idées que d’informer les populations.
D’ailleurs le lendemain, il n’y en avait que pour le candidat anti-libéral « qui se propose de taxer à 100 % les patrons ». Mr Besancenot se complait dans le rôle de victime alors qu’il a loué la salle du mégacastillet (2000 euros la soirée) et fut la vedette de tous les médias (locaux comme nationaux). La déontologie et la courtoisie commandaient de venir écouter le seul candidat qui oser porter les couleurs du libéralisme.
Pendant ce temps, Edouard Fillias faisait entendre une autre voix dans l'amphi de l'université de Perpignan, la voix (étouffée) de la raison et de la liberté. A ses côtés, Guy-André Pelouze, chirurgien à l'hôpital de Perpignan et consultant à l'institut Turgot, nous a fait un exposé saisissant sur l'évolution du système de santé. Puis Daniel de Léo a rendu un vibrant hommage à Edouard, expliquant qu'à 52 ans, il n'avait jamais été intéressé par la politique avant d'avoir entendu Edouard sur les grandes gueules (RMC).
De l’avis des participants, tout le monde était sous le charme. A 27 ans, Edouard Fillias maîtrise ses dossiers. La soirée fut particulièrement émouvante lorsque Marie-Thérèse, une jeune agent d’assurance, a pris la parole pour littéralement vider son sac. Au bout du rouleau, elle termina son propos ainsi : « Depuis que je suis à mon compte, je m’en sors moins bien que salarié. Mon père m’avait dit que, lorsque l’on est son propre patron, on gagne bien sa vie et l’on est libre…mais finalement, je m’aperçois que je paye toujours plus pour les autres et je n’ai que le droit de me taire ! ». Puis, Michel, un entrepreneur de la région, s’est interrogé sur la situation des finances publiques : « comment peut-on encore tirer sur la dette pour faire de la dette alors qu’une entreprise ou un ménage sont obligés de tenir leur budget ? ». Les prises de parole se sont succédées et étaient marquées par une grande rigueur et la qualité des propos.
J’aurai aimé qu’un journaliste soit là pour assister à ces témoignages poignants et vécus. Mais les journalistes préféraient entendre le discours convenu et prévisible du leader de LCR. Les médias prennent une grande responsabilité en contribuant à la popularité de personnages dont les programmes politiques sont tout simplement dangereux pour notre pays, dans le même temps qu’ils ignorent ceux qui sont susceptibles de nous rendre une espérance.
Après la conférence, nous nous sommes retrouvés chez Daniel autour d’Edouard et les comités AL de Perpignan, Nîmes et Monptellier pour partager la paella de l’amitié.
J’aurai aimé qu’un journaliste soit là pour assister à ces témoignages poignants et vécus. Mais les journalistes préféraient entendre le discours convenu et prévisible du leader de LCR. Les médias prennent une grande responsabilité en contribuant à la popularité de personnages dont les programmes politiques sont tout simplement dangereux pour notre pays, dans le même temps qu’ils ignorent ceux qui sont susceptibles de nous rendre une espérance.
Après la conférence, nous nous sommes retrouvés chez Daniel autour d’Edouard et les comités AL de Perpignan, Nîmes et Monptellier pour partager la paella de l’amitié.
Comments:
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Les libéraux en France sont comparables aux chrétiens de la Rome antique, enfermés dans les catacombes entre oubli et espoir.
Au royaume de la pensée unique, Fillas est le mauvais fils, à bannir.
Mais dans un système quasi totalitaire, le traitre est libre et vertueux. Courage Edouard, nous te soutenons !
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Au royaume de la pensée unique, Fillas est le mauvais fils, à bannir.
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