2007-04-12
Génération 68 : laissez nous respirer. Besoin d'air, changeons d'ère !

Je vais avoir 44 ans cette année et je suis excédé par cette génération 68 que je dois supporter depuis que je suis adolescent. C’est une génération arrogante et intolérante tellement elle est sûre de détenir la vérité en toute chose, la bonté en toute décision, la morale en tout jugement. Adolescent, j’étais fasciné et je me taisais devant leurs élucubrations savantes. A 25 ans, j’étais déjà endoctriné à mon insu mais leurs chants sonnaient déjà faux. A trente ans, cela commençait à me laisser indifférent. Mais aujourd’hui, cela devient fatiguant de supporter leurs tollés à géométrie variable, leur bonne conscience à deux vitesses ou la litanie de bons sentiments et compassions odieusement orientée. En un mot, j'étouffe. Il est temps de changer d'ère.
Cette génération fut bénie des dieux. Elle n’a connu aucune guerre. Elle a mangé la soupe des trente glorieuses dans laquelle elle n’a eu de cesse de cracher au nom d’une critique hystérique du capitalisme révélatrice de leur ignorance fabuleuse des principes élémentaires de l'économie. Elle a connu la révolution sexuelle sans le sida et les préservatifs. Elle a rejeté ses parents qui avaient connu les privations, la guerre et la souffrance. Elle a laissé pousser ses enfants sans cadre sous prétexte de ne rien interdire et d’expérimenter des méthodes pédagogiques progressistes. Elle a profité de tous les acquis sociaux et elle part aujourd’hui à la retraite (avec anticipation) bénéficiant d'un pactole et d'une espérance de vie en augmentation de sorte que la durée de vie à la retraite sera bientôt aussi longue que la vie active.
Qui paiera ? Ses enfants et ses petits-enfants pardi, lesquels vont hériter de dettes et d’impôts nouveaux !
Pourtant, cette génération gâtée, non contente d’avoir profité de cette miraculeuse conjonction d’avantages extraordinaires, non contente d’être née au bon endroit au meilleur moment, terrorise toujours les âmes, impose ses valeurs et ses références intellectuelles, fait régner une police de la pensée inflexible qui ne tolère aucune contradiction. Elle s’est installée dans les murs de Radio-France où elle professe son marxisme décalé, débattant doctement de la crise du libéralisme ou de la fin du capitalisme. Elle a pris les rênes de l’université où elle formate encore les esprits sans aucune préoccupation de la réalité qui vient pourtant chaque jour démentir ses postulats erronés. Et ceux qui ont le malheur de ne pas de se conformer à son format sont immédiatement traités de fascistes ou de réactionnaires. Avec eux, il n’y a pas de demi-mesure !
Et pourtant, la génération 68 devrait faire preuve de plus de modestie. D’abord, elle s’est plantée sur toute la ligne dans sa lecture de l’histoire et dans sa vision de son avenir : elle prévoyait l'effondrement du monde libéral et l'avènement de l'internationale socialiste, préparant la jeunesse à ces lendemains rêvés.
Ensuite, elle vit mieux que ses parents alors que ses enfants vivront moins bien. Pour la première fois dans l’histoire de notre pays, une génération a été incapable de transmettre le flambeau de la prospérité. Et c’est sans doute parce qu’elle a été incapable de transmettre les facteurs de cette prospérité que sont le capital humain (c’est-à-dire principalement la confiance, la morale, la compétence et la connaissance du monde, de l’économie et de l’homme) et l’épargne. L’éducation nationale, qu’elle a proprement phagocytée, n’assure plus son rôle de transmission des connaissances. Car les penseurs de 68 ont toujours condamné cette école « bourgeoise ». Pour eux, l’école doit « fabriquer des citoyens solidaires », entendez par là des moutons incapables de penser par eux-mêmes et de se débrouiller sans l’Etat-berger.
Quant à l’épargne, elle suffit à peine à supporter la charge de la dette publique. Dans ce contexte, que reste t-il pour l’investissement productif, pour le financement plus risqué de la recherche et de l’innovation sans lesquels aucune croissance ne saurait être durable ?
Quelle dignité peuvent donc avoir des parents qui laissent des factures à leurs enfants alors qu’ils ont eux-mêmes hérités d’un véritable trésor ? Car ils sont nés dans un pays riche et ils laisseront un pays en voie de sous-développement. Mais ils n’auront jamais le courage de l’admettre et ils sauront toujours trouver des bouc émissaires commodes : c’est la faute au grand capital ! Diantre, quelle trouvaille pour ces esprits pétris de dialectique et ces experts en langue de bois.
Par pudeur, taisez-vous enfin, laissez la place à d’autres, prenez votre retraite, profitez encore de vos vieux jours, mais de grâce, cessez de nous donner des leçons !
Comments:
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Sachez qu'il y a un sentiment de révolte qui se propage parmi nous, les jeunes, à l'encontre de cette génération 68. Qu'ils aient tiré la couverture à eux au mépris de notre avenir, c'est dégueulasse mais rationnel. Mais qu'ils passent leur temps à faire la leçon à notre génération en ayant les doigts pleins de confiture; ça nous devient insupportable ! C'est vrai qu'il y a beaucoup de jeunes écervelés qui n'ont pas encore compris qu'ils se sont fait avoir et manifestent pour le maintient de la retraite par répartition (ce qui suicidaire pour un jeune)! Mais les jeunes, qu'ils soient les plus pauvres ou de la classe moyenne, ne sont pas bêtes et comprennent de plus en plus ce qui s'est joué et croyez moi que si notre situation ne s'améliore pas ça devrait chauffer. Les émeutes ont été un avertissement, localisé seulement dans les cités mais si elles se propage chez la classe moyenne ....
Je suis de cette génération 68, mais heureusement je ne me reconnais pas dans votre description, qui colle surtout à une minorité gauchiste très active, vivant dans le giron de l'Etat.
Si nous avons eu la chance de ne pas avoir de guerre, j'ai personnellement échappé de peu à un séjour en Algérie peu touristique.
Les trente glorieuses se sont terminés en 1973 avec le premier choc prétrolier, soit 5 ans seulement après mai 68.
Ensuite il nous a fallu supporter les aberrations économiques miterrandiennes des nationalisations, puis des dénationalisations, la contestation du rôle des cadres dans l'entreprise, l'augmentation des prélèvements pour le plus grand bien des serviteurs de l'Etat.
Avec la montée du chômage, nous avons au connu les incertitudes du lendemain puis la mise en retraite douloureuse à travers des dispositifs dégradants.
Toute la génération n'a pas bénéficié des largesses de l'Etat, certains (en particulier les cadres du privé et les artisans)ont beaucoup travaillé pour le profit des autres.
Si je comprends la hargne de votre propos, car j'ai sensiblement la même, je crois que, plus qu'un problème de génération, c'est le problème du noyautage de l'Etat par une extrême gauche très active et le conditionnement de la population par l'école.
Non la génération 68 n'est pas monolithique, certains de ses éléments sont conscients du désastre et n'ont pas bénéficié des achats à crédit. Nous avons échoué à endiguer la dérive, mais nous n'en sommes pas tous responsables, il y a aussi parmi nous des victimes.
Si nous avons eu la chance de ne pas avoir de guerre, j'ai personnellement échappé de peu à un séjour en Algérie peu touristique.
Les trente glorieuses se sont terminés en 1973 avec le premier choc prétrolier, soit 5 ans seulement après mai 68.
Ensuite il nous a fallu supporter les aberrations économiques miterrandiennes des nationalisations, puis des dénationalisations, la contestation du rôle des cadres dans l'entreprise, l'augmentation des prélèvements pour le plus grand bien des serviteurs de l'Etat.
Avec la montée du chômage, nous avons au connu les incertitudes du lendemain puis la mise en retraite douloureuse à travers des dispositifs dégradants.
Toute la génération n'a pas bénéficié des largesses de l'Etat, certains (en particulier les cadres du privé et les artisans)ont beaucoup travaillé pour le profit des autres.
Si je comprends la hargne de votre propos, car j'ai sensiblement la même, je crois que, plus qu'un problème de génération, c'est le problème du noyautage de l'Etat par une extrême gauche très active et le conditionnement de la population par l'école.
Non la génération 68 n'est pas monolithique, certains de ses éléments sont conscients du désastre et n'ont pas bénéficié des achats à crédit. Nous avons échoué à endiguer la dérive, mais nous n'en sommes pas tous responsables, il y a aussi parmi nous des victimes.
En effet, Spartacus, pardonnez moi sous l'effet de mon emportement d'avoir un jugement par trop collectiviste. Mais ceux qui sont aux manettes de l'Etat français aujourd'hui sont ceux qui étaient parmi les plus activistes en 68. Et je comprends que vous en avez aussi fait les frais.
Que doit donc dire un jeune lucide aujourd'hui? -"Nous ne sommes rien, soyons tout !" (lol)
Entièrement d'accord avec les nuances apportées par Spartacus.Tout le monde n'a pas profité de la même manière de 68.
Entièrement d'accord avec les nuances apportées par Spartacus.Tout le monde n'a pas profité de la même manière de 68.
Pourquoi la jeunesse ne se révolte-t-elle pas dans le bon sens. Pourquoi comme des moutons suit-elle toujoujours les mots d'ordres du politiquement correct ?
Bien sur c'est l'œuvre de l'Education Nationale, mais surtout de ceux de nos dirigeants qui auraient pu depuis trente ans changer les choses et qui n'ont rien fait. Bayrou en tête et quand encore aujourd'hui il annonce dans les médias qu'il laissera aux syndicats la responsabilité de sa réforme, ce ne sont pas que des propos électoralistes puisque c'est ce qu'il a fait quand il était Ministre. C'est le premier des leurs.
Je pensais que les jeunes d'AL étaient de la graine des Libéralisateurs. Par le fait de quelques uns d'entre eux ils ont montré qu'ils étaient sagement entrés dans le rang. Et en ralliant Bayrou ils ont montré leur vrai visage.
Et étant moi aussi de cette génération, si je suis d'accord pour 1973, ce n'est pas 1981 et Miterrand qui a vu l'avènement de cette sociale-démocratie létale mais bien 1973 avec Giscard le premier d'entre eux. Mais rappelez-vous pourquoi en 1981 il a été battu et la politique qu'il menait. De la même veine que le projet de TCE concocté en 2005 !
Il n'y a pas d'autres voies - le mal est trop profond - que de renverser la table le 22 avril prochain. C'est la seule manière pour une renaissance de la France. Tout le reste participe de leurs jeux pseudo-démocratique. La seule option à prendre ce jour là, n'est pas dans ce que propose les candidats et leurs programmes, mais quel est le meilleur vote pour faire exploser leur système.
N'est-ce pas évident ? Jamais depuis des décennies nous n'avions eu des propos tenus par des candidats comme Schivardi, Bové, Laguiller et autres Besancenot alors qu'en 2007 le monde entier, à part les dictatures "socialistes", a tourné le dos au collectivisme. Mais c'est une manœuvre concertée du trio Sarkozy_Bayrou-Royal ! Leurs programmes identiques ne vous semblent-ils pas une bleuette au regard de leurs opposants de l'extrême gauche. Donc ce serait l'opposition au socialisme ? Allez-vous tomber une énième fois dans le piège ? C'est aux 12 qu'il faut dire NON et permettre l'émergence d'une offre libérale demain.
Et dire NON le 22, ce n'est pas en votant blanc ou en allalnt à la pêche car ils s'en moquent bien d'être élus par 25% des français ! Il faut voter en se rassemblant tous sur un des 12 qui permettra de montrer le total désaveu des électeurs pour l'UMPSUDF.
Bien sur c'est l'œuvre de l'Education Nationale, mais surtout de ceux de nos dirigeants qui auraient pu depuis trente ans changer les choses et qui n'ont rien fait. Bayrou en tête et quand encore aujourd'hui il annonce dans les médias qu'il laissera aux syndicats la responsabilité de sa réforme, ce ne sont pas que des propos électoralistes puisque c'est ce qu'il a fait quand il était Ministre. C'est le premier des leurs.
Je pensais que les jeunes d'AL étaient de la graine des Libéralisateurs. Par le fait de quelques uns d'entre eux ils ont montré qu'ils étaient sagement entrés dans le rang. Et en ralliant Bayrou ils ont montré leur vrai visage.
Et étant moi aussi de cette génération, si je suis d'accord pour 1973, ce n'est pas 1981 et Miterrand qui a vu l'avènement de cette sociale-démocratie létale mais bien 1973 avec Giscard le premier d'entre eux. Mais rappelez-vous pourquoi en 1981 il a été battu et la politique qu'il menait. De la même veine que le projet de TCE concocté en 2005 !
Il n'y a pas d'autres voies - le mal est trop profond - que de renverser la table le 22 avril prochain. C'est la seule manière pour une renaissance de la France. Tout le reste participe de leurs jeux pseudo-démocratique. La seule option à prendre ce jour là, n'est pas dans ce que propose les candidats et leurs programmes, mais quel est le meilleur vote pour faire exploser leur système.
N'est-ce pas évident ? Jamais depuis des décennies nous n'avions eu des propos tenus par des candidats comme Schivardi, Bové, Laguiller et autres Besancenot alors qu'en 2007 le monde entier, à part les dictatures "socialistes", a tourné le dos au collectivisme. Mais c'est une manœuvre concertée du trio Sarkozy_Bayrou-Royal ! Leurs programmes identiques ne vous semblent-ils pas une bleuette au regard de leurs opposants de l'extrême gauche. Donc ce serait l'opposition au socialisme ? Allez-vous tomber une énième fois dans le piège ? C'est aux 12 qu'il faut dire NON et permettre l'émergence d'une offre libérale demain.
Et dire NON le 22, ce n'est pas en votant blanc ou en allalnt à la pêche car ils s'en moquent bien d'être élus par 25% des français ! Il faut voter en se rassemblant tous sur un des 12 qui permettra de montrer le total désaveu des électeurs pour l'UMPSUDF.
L'idée simpliste selon la quelle tout était "rose" pour ceux d'avant se transmet de génération en génération. C'est sur ce thème que l'on parle encore de la "belle époque" ..
la réalité était différente. La génération qui était aux commandes - issue de la guerre et des privations - ne s'est pas laissée bouter dehors sans réagir et les places durent être conquises tout comme c'est le cas aujourd'hui.
Il y avait déjà des déclinologues - souvenez vous de Mansholt et du Club de Rome... La croissance zéro etc..;
Il y a certainement une expansion du sentiment que demain sera encore plus difficile, mais à mesurer les PROGRES réalisés dans tous les aspects de la vie en société, -allongement de la durée de vie, réduction du temps de travail pour ne prendre que 2 exemples - votre pessimisme ne se nourrit d'aucune réalité.
LibreCours, le blog de Candide développe des thèses opposées à celle que vous affichez.
Mais il y aura toujours des nostalgiques pour aller revoir :
"L'année dernière à Marienbad"
http://www.librecours.eu
la réalité était différente. La génération qui était aux commandes - issue de la guerre et des privations - ne s'est pas laissée bouter dehors sans réagir et les places durent être conquises tout comme c'est le cas aujourd'hui.
Il y avait déjà des déclinologues - souvenez vous de Mansholt et du Club de Rome... La croissance zéro etc..;
Il y a certainement une expansion du sentiment que demain sera encore plus difficile, mais à mesurer les PROGRES réalisés dans tous les aspects de la vie en société, -allongement de la durée de vie, réduction du temps de travail pour ne prendre que 2 exemples - votre pessimisme ne se nourrit d'aucune réalité.
LibreCours, le blog de Candide développe des thèses opposées à celle que vous affichez.
Mais il y aura toujours des nostalgiques pour aller revoir :
"L'année dernière à Marienbad"
http://www.librecours.eu
En effet, j'ai besoin d'air et de mieux respirer, de mieux travailler ou plutôt de mieux profiter des fruits de mon travail, confisqués pour moitié par l'état et la sécu monoplistique. Besoin d'air...
Je ne peux que vous rejoindre sur cette critique de la génération Mai 68. Voilà une génération qui, après avoir profité de l'abondance, nous lègue une économie de la pénurie, sur-réglementée et sur-taxée. C'est cette génération qui après avoir acquis des logements à bas prix, met en oeuvre des règles d'urbanisme absurdes qui conduisent à l'explosion des prix. C'est cette génération, qui après avoir profité du plein emploi, a tellement alourdi le droit du travail et fait explosé les charges que le marché du travail s'est transformé en marché du chômage, et enfin c'est encore cette génération qui a plombé les finances publiques de notre état providence et qui demande maintenant aux jeunes générations de combler l'abîme à coup de CSG, RDS et autres inventions destinées à rendre l'insupportable indolore.
Voilà l'héritage de cette génération: quelques bons sentiments aux prix d'une économie désormais moribonde et d'une dette colossale.
Ne tombons pas dans le piège de la faute à la mondialisation, au libéralisme, à Wall Street. Sachons démasquer le vrai coupable: ce socialisme frustré de n'avoir jamais conduit la révolution jusqu'au bout et qui n'admettra jamais de n'être qu'une idéologie fumeuse et destructrice.
Voilà l'héritage de cette génération: quelques bons sentiments aux prix d'une économie désormais moribonde et d'une dette colossale.
Ne tombons pas dans le piège de la faute à la mondialisation, au libéralisme, à Wall Street. Sachons démasquer le vrai coupable: ce socialisme frustré de n'avoir jamais conduit la révolution jusqu'au bout et qui n'admettra jamais de n'être qu'une idéologie fumeuse et destructrice.
Je vis en amérique , je suis québécois, j'ai 43 ans et je peux vous dire que je perçois exactement les mêmes choses. Lorsque l'ont essaie de parler avec cette génération ... a les entendre , ils ont tout fait , tout bâtit,tout payé et tout subit, alors que c'est mes grand-parents qui ont mis la table pour eux. Eux qui ont eu le plein emploie, pratiquement pas de taxes ,des impôts minimes, des infrastrucres neuves,ne pas être constamment emmêller dans toutes sortes de règlementations et qui, surtout dans notre province , se sont battu pendant 40 ans avec l'idée de faire l'indépendance, ce qui paralysera cette province et qui gaspillera toute une génération ... la mienne qui n'as pas entendus parler d'autres choses que de chomâge, d'inflation , de dettes gouvernemantal et de restrictions budgétaire.
Lorsque je regarde plusieurs autres pays a travers le monde , je me trouve quand même choyé de vivre en amérique , mais lorsque je veux remercier quelqu'un de tout cela, c'est mes grand-parent et les génération précédantes que je remercie.
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Lorsque je regarde plusieurs autres pays a travers le monde , je me trouve quand même choyé de vivre en amérique , mais lorsque je veux remercier quelqu'un de tout cela, c'est mes grand-parent et les génération précédantes que je remercie.
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