2008-02-26
Le chant du cygne
Le gouvernement français est au pied du mur et il ne pourra plus passer son temps à ne plus le voir. Notre pays consacre une énergie incommensurable à vouloir échapper aux lois du marché, présentées à chaque occasion comme une dictature insupportable à laquelle notre noble pays ne saurait succomber.Et pourtant, la concurrence - réelle et non faussée par le jeu de réglementations hypocrites et malfaisantes - a une vertu irremplaçable : elle oblige les producteurs à obéir à une discipline implacable. Car un producteur qui s’autoriserait une marge indue, ne correspondant à aucune valeur ajoutée, autrement dit qui chercherait à profiter d’une rente de situation, se verrait immédiatement sanctionné par la perte de ses clients qui se tourneraient vers d’autres producteurs plus soucieux de vérité des prix. Mais pour que le principe de vérité des prix fonctionne, il faut accepter la discipline du marché. L’un ne va pas sans l’autre.
Alors, en effet, tout devient cher en France parce que les producteurs, par l’intermédiaire de leur groupe de pression, achètent un à un auprès des différents gouvernements des « rentes de situation » à l’image des chauffeurs de taxi ou des agriculteurs qui ne sont pas prêts de lâcher de ce côté-là. Il est même indispensable pour faire une carrière politique nationale de faire son défilé au salon de l’agriculture où l’on aura pris soin de distribuer des promesses et de taper le cul des vaches.
A chaque fois qu’un président crée un nouveau droit opposable (au logement, à la crèche), à chaque fois qu’un gouvernement crée un nouveau droit social (comme par exemple la nouvelle allocation-dépendance), à chaque fois que l’on crée une nouvelle réglementation à la demande de telle ou telle corporation, cela se traduit par une dépense, donc un coût additionnel en face duquel il faudra bien mettre une recette, donc un prélèvement. Ces prélèvements seront incorporés dans le prix final à la consommation ou prélevés à la source. Dans les deux cas, ils amputeront le revenu disponible des ménages, donc leur pouvoir d’achat.
Il n’y a pas de miracle en économie : l’inflation législative et réglementaire est probablement la cause ultime de l’inflation des prix. Je ne dis pas que chacune des réglementations soit en elle-même discutable et non justifiée. Les réglementations sont généralement inspirées par de nobles motivations. Mais l’empilement des différentes législations a un coût collectif que l’on ne doit pas cacher à la collectivité car aucune réglementation n’est gratuite. Si vous obligez les entreprises à respecter des réglementations sociales, sanitaires, environnementales ou autres de plus en en plus sévères, cela se traduit concrètement par un accroissement de leurs coûts de production. Cet accroissement du coût sera répercuté dans le prix final.
A chaque fois qu’un président crée un nouveau droit opposable (au logement, à la crèche), à chaque fois qu’un gouvernement crée un nouveau droit social (comme par exemple la nouvelle allocation-dépendance), à chaque fois que l’on crée une nouvelle réglementation à la demande de telle ou telle corporation, cela se traduit par une dépense, donc un coût additionnel en face duquel il faudra bien mettre une recette, donc un prélèvement. Ces prélèvements seront incorporés dans le prix final à la consommation ou prélevés à la source. Dans les deux cas, ils amputeront le revenu disponible des ménages, donc leur pouvoir d’achat.
Il n’y a pas de miracle en économie : l’inflation législative et réglementaire est probablement la cause ultime de l’inflation des prix. Je ne dis pas que chacune des réglementations soit en elle-même discutable et non justifiée. Les réglementations sont généralement inspirées par de nobles motivations. Mais l’empilement des différentes législations a un coût collectif que l’on ne doit pas cacher à la collectivité car aucune réglementation n’est gratuite. Si vous obligez les entreprises à respecter des réglementations sociales, sanitaires, environnementales ou autres de plus en en plus sévères, cela se traduit concrètement par un accroissement de leurs coûts de production. Cet accroissement du coût sera répercuté dans le prix final.
Alors que l’économie est de plus en plus ouverte, les entreprises sont exposées à une concurrence qui les pousse à optimiser à tous les niveaux de leur organisation de sorte qu’elles ne peuvent se payer le luxe d’entretenir des rentes. Les entreprises savent qu’elles doivent réinvestir leur bénéfice au risque de se condamner et la politique de répartition des bénéfices fait partie de la stratégie d’investissement. Si Total veut survivre à l’après-pétrole de la même manière qu’IBM a survécu à la caisse électromécanique ou Disney à l’encre sur celluloïd, elle doit réaliser d’importants bénéfices qui ne seront jamais suffisants compte-tenu de l’effort de recherche-développement qu’il faut réaliser dans ces secteurs. Elles doivent donc consacrer une partie des bénéfices pour payer leurs dividendes aux actionnaires, ce qui est le seul moyen de garder la confiance des actionnaires et de pouvoir lever des fonds à nouveau dans le futur. Et souvent, les PDG des sociétés ont vu passer tant de président de la république et encore plus de ministres de l’économie qu’ils ne prêtent plus attention aux déclarations des personnalités politiques finalement plus court-termistes que la plupart des managers d’entreprise.
De ce point de vue, il est dramatique pour notre pays que nos gouvernements soient décidément incapables de diagnostiquer la source de nos maux, en s’en prenant à nouveau – voire en fustigeant – les industriels ou les distributeurs.
Un pays qui entre en guerre avec sa propre économie ne s’ouvre jamais des jours heureux.
Comments:
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Le problème étant ainsi posé, il est clair que vous avez raison.
Mais tout l'enjeu : dans aucun débat (à part sur BFM, radio vendue aux capitalistes), je n'ai entendu le débat posé en termes clairs.
On accumule les mesures de circonstance, on fait du pointillisme, en évitant soigneusement de prendre du recul et de voir le tableau d'ensemble.
Continuons comme avant, répétez avec moi tous en chœur : «Salauds de patrons !»
Mais tout l'enjeu : dans aucun débat (à part sur BFM, radio vendue aux capitalistes), je n'ai entendu le débat posé en termes clairs.
On accumule les mesures de circonstance, on fait du pointillisme, en évitant soigneusement de prendre du recul et de voir le tableau d'ensemble.
Continuons comme avant, répétez avec moi tous en chœur : «Salauds de patrons !»
Je suis moi aussi en colère de constater que l’action politique de ce gouvernement s’éloigne de plus en plus de la raison pour laquelle j’ai voté en sa faveur pour finalement se rapprocher de la ligne de conduite de tous ses prédécesseurs de gauche comme de droite !
Elle est où la rupture promise par Nicolas SARKOZY ? A force de chercher à satisfaire rapidement la hausse du pouvoir d’achat des français, qui était certes une de ses promesses, ne risque-t-il pas justement de finir par obtenir tout l’inverse de ce qu’il a promis ?
Monsieur SARKOZY a trouvé des boucs-émissaires faciles en la personne des entreprises et de la grande distribution, satisfaisant ainsi la croyance populaire, déjà très largement entretenue par les syndicats de salariés, la grande majorité du monde intellectuel et une culture économique proche du zéro absolu, que seul le juste partage des profits permettra de régler le problème du niveau de vie en France.
La France paye très cher sa volonté de soumettre les sciences économiques à son idéologie étatiste et égalitaire (les fameuses sciences économiques et sociales) : la plupart des économistes ne partageant pas cette pensée unique préfèrent alors émigrer que de subir l’ostracisme de leurs collègues et de leur administration. A part quelques irréductibles il ne reste donc en France que des économistes opposés au libéralisme à cause de la cécité induite par leur idéologie généreuse et bien pensante.
Dans ces conditions il semble alors difficile pour notre pays de se constituer une élite qui soit libérale et qui possède le minimum requis pour comprendre les règles fonctionnement de l’économie.
Grâce à ce minimum, ils comprendraient vite que l’économie n’obéit pas à la volonté du pouvoir politique car en tant que science elle est régie par ses propres lois. Ignorer ces lois c’est exposer son économie, son pays au déclin. C’est ce qui s’est passé dans tous les pays socialistes, et c’est ce qui est en train de se dérouler actuellement en France, la France étant un pays socialiste particulier.
Ce n’est pas rendre service à un peuple déjà suffisamment ignorant en matière économique que de persister dans cette voie.
Seul les hommes armés de leur raison et de leur intelligence plus que de leur amour-propre qui se sont dressés contre les préjugés de leur époque ont réussi à transformer leur nation, mettant ainsi à l’abris leur culture et leur société des appétits de leurs concurrents, et par voie de conséquence l’Histoire se souvient d’eux comme de Grands Hommes.
Nicolas SARKOZY possède cette ambition de rester dans l’Histoire mais gageons que si il ne corrige pas la direction vers laquelle il nous entraîne il risque fort bien de n’être plus qu’un nom de plus à apprendre dans la liste des Présidents de la République du programme scolaire de nos petits enfants.
Elle est où la rupture promise par Nicolas SARKOZY ? A force de chercher à satisfaire rapidement la hausse du pouvoir d’achat des français, qui était certes une de ses promesses, ne risque-t-il pas justement de finir par obtenir tout l’inverse de ce qu’il a promis ?
Monsieur SARKOZY a trouvé des boucs-émissaires faciles en la personne des entreprises et de la grande distribution, satisfaisant ainsi la croyance populaire, déjà très largement entretenue par les syndicats de salariés, la grande majorité du monde intellectuel et une culture économique proche du zéro absolu, que seul le juste partage des profits permettra de régler le problème du niveau de vie en France.
La France paye très cher sa volonté de soumettre les sciences économiques à son idéologie étatiste et égalitaire (les fameuses sciences économiques et sociales) : la plupart des économistes ne partageant pas cette pensée unique préfèrent alors émigrer que de subir l’ostracisme de leurs collègues et de leur administration. A part quelques irréductibles il ne reste donc en France que des économistes opposés au libéralisme à cause de la cécité induite par leur idéologie généreuse et bien pensante.
Dans ces conditions il semble alors difficile pour notre pays de se constituer une élite qui soit libérale et qui possède le minimum requis pour comprendre les règles fonctionnement de l’économie.
Grâce à ce minimum, ils comprendraient vite que l’économie n’obéit pas à la volonté du pouvoir politique car en tant que science elle est régie par ses propres lois. Ignorer ces lois c’est exposer son économie, son pays au déclin. C’est ce qui s’est passé dans tous les pays socialistes, et c’est ce qui est en train de se dérouler actuellement en France, la France étant un pays socialiste particulier.
Ce n’est pas rendre service à un peuple déjà suffisamment ignorant en matière économique que de persister dans cette voie.
Seul les hommes armés de leur raison et de leur intelligence plus que de leur amour-propre qui se sont dressés contre les préjugés de leur époque ont réussi à transformer leur nation, mettant ainsi à l’abris leur culture et leur société des appétits de leurs concurrents, et par voie de conséquence l’Histoire se souvient d’eux comme de Grands Hommes.
Nicolas SARKOZY possède cette ambition de rester dans l’Histoire mais gageons que si il ne corrige pas la direction vers laquelle il nous entraîne il risque fort bien de n’être plus qu’un nom de plus à apprendre dans la liste des Présidents de la République du programme scolaire de nos petits enfants.
Fichtre, trois suppressions dont deux de JLC, cela devait être saignant...
Blague à part, il est effectivement dramatique de voir et de lire nos hommes politiques - et encore plus de l'opposition - faire des ronds dans l'eau sur cette question.
La seule mécanique capable de faire rentrer cela dans le rang, c'est la concurrence - principe régulateur honni par tant de monde pour son inflexible vertu à ne pas soumettre aux petits arrangements entre amis - entre les distributeurs entre eux, entre les industriels entre eux et entre distributeurs et industriels - pardon pour ce style passablement lourd -.
Le hic est qu'à chaque fois que vous en parlez, de la concurrence, elle est toujours valable pour le voisin, car, pour soi, il y a toujours une bonne raison de ne pas s'y soumettre.
Décidément, depuis Bastiat et sa pétition des marchands de chandelles, c'est à croire que l'histoire est un éternel recommencement.
Pour finir, je ne résiste pas à vous livrer cette phrase magnifique de Sauvy dans "la machine et le chômage": chaque fois que sautent les rigidités, le nombre des emplois s'accroient ( le livre date de 1981 et Sauvy n'est pas à ma connaissance un affreux méchant ultra libéral sans humanité qui ne comprend pas le malheur du monde)
ni à vous renvoyer à ce post d'éconoclaste sur la hausse du prix du lait
http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2008/02/25/1191-hausse-des-prix-seconde-breve
Comme le cite souvent Franck, ne pas chercher les solutions du côté de ceux qui ont créé les problèmes.
Cordialement
Blague à part, il est effectivement dramatique de voir et de lire nos hommes politiques - et encore plus de l'opposition - faire des ronds dans l'eau sur cette question.
La seule mécanique capable de faire rentrer cela dans le rang, c'est la concurrence - principe régulateur honni par tant de monde pour son inflexible vertu à ne pas soumettre aux petits arrangements entre amis - entre les distributeurs entre eux, entre les industriels entre eux et entre distributeurs et industriels - pardon pour ce style passablement lourd -.
Le hic est qu'à chaque fois que vous en parlez, de la concurrence, elle est toujours valable pour le voisin, car, pour soi, il y a toujours une bonne raison de ne pas s'y soumettre.
Décidément, depuis Bastiat et sa pétition des marchands de chandelles, c'est à croire que l'histoire est un éternel recommencement.
Pour finir, je ne résiste pas à vous livrer cette phrase magnifique de Sauvy dans "la machine et le chômage": chaque fois que sautent les rigidités, le nombre des emplois s'accroient ( le livre date de 1981 et Sauvy n'est pas à ma connaissance un affreux méchant ultra libéral sans humanité qui ne comprend pas le malheur du monde)
ni à vous renvoyer à ce post d'éconoclaste sur la hausse du prix du lait
http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2008/02/25/1191-hausse-des-prix-seconde-breve
Comme le cite souvent Franck, ne pas chercher les solutions du côté de ceux qui ont créé les problèmes.
Cordialement
Bravo est mon impression générale sur ce post, mais néanmoins, un détail me chagrine, la référence à la valeur ajoutée dans le processus de la, sic, "vérité des prix", expression à mon sens choquante car trop équivalente à la notion socialiste de "juste prix".
Entre un médicament générique et un médicament de marque, quelle différence ? Aucune nous disent les socialistes collectivistes que sont devenus nos pharmaciens. Niveau valeur ajouté, il n'y a aucune différence. Donc alors, pourquoi payer plus cher ?
Et bien moi, je suis l'abruti qui veut payer plus cher. Je refuse de donner mon fric à un vulgaire copieur encouragé par la rapacité étatique. Je préfére le donner en échange d'un médicament de marque, sociétés qui, elles, investissent dans la R et D pour assurer leur avenir par la mise sur le marché de médicament encore plus performant. Je veux payer plus cher car je veux un avenir meilleur et j'enrage encore de m'être fait fourguer un générique par un pharmacien qui a limité mon choix : absence en magasin du médicament de marque.
C'est comme les gens remarquables, bientôt la France en n'aura plus en magasin. C'est d'ailleurs ce que recherche nos zélites désireuses de régner sur des ventres (des con sommateurs) plutôt que de devoir faire face à des cerveaux qui les décoiffent et seraient nettement plus prospére en véritable économie de marché, prospérité finalement propice aux consommateurs.
Entre un médicament générique et un médicament de marque, quelle différence ? Aucune nous disent les socialistes collectivistes que sont devenus nos pharmaciens. Niveau valeur ajouté, il n'y a aucune différence. Donc alors, pourquoi payer plus cher ?
Et bien moi, je suis l'abruti qui veut payer plus cher. Je refuse de donner mon fric à un vulgaire copieur encouragé par la rapacité étatique. Je préfére le donner en échange d'un médicament de marque, sociétés qui, elles, investissent dans la R et D pour assurer leur avenir par la mise sur le marché de médicament encore plus performant. Je veux payer plus cher car je veux un avenir meilleur et j'enrage encore de m'être fait fourguer un générique par un pharmacien qui a limité mon choix : absence en magasin du médicament de marque.
C'est comme les gens remarquables, bientôt la France en n'aura plus en magasin. C'est d'ailleurs ce que recherche nos zélites désireuses de régner sur des ventres (des con sommateurs) plutôt que de devoir faire face à des cerveaux qui les décoiffent et seraient nettement plus prospére en véritable économie de marché, prospérité finalement propice aux consommateurs.
A propos des 3 messages successif effacé
Le premier est de Patchan, un commentaire qui ne contenait qu'un a comme c'est déjà arrivé plusieurs fois aprés son post d'un premier commentaire.
J'ai pensé que c'était pour corriger un oubli, celui de n'avoir pas cocùé lors du premier envoi l'abonnement au suivi.
J'ai alors tenté de m'abonner sans poster et j'ai cliqué sur le bouton "Aperçu" qui a alors exigé un contenu. J'ai mis la lettre f et j'ai visualiser l'apercu. J'aurai du m'arrèter là pour faire mon expériance. Et bien non, comme un abruti, j'ai cliqué sur envoyé.
Et le comble, c'est que mon message s'est ensuite, coincidence, trouvé suivi d'un spam "click here". J'ai doxc supprimé mon erreur tandis que de son côté l'administrateur du site faisait le nettoyage sur rien de "bien saignant", seulement ded messages parasites
Le premier est de Patchan, un commentaire qui ne contenait qu'un a comme c'est déjà arrivé plusieurs fois aprés son post d'un premier commentaire.
J'ai pensé que c'était pour corriger un oubli, celui de n'avoir pas cocùé lors du premier envoi l'abonnement au suivi.
J'ai alors tenté de m'abonner sans poster et j'ai cliqué sur le bouton "Aperçu" qui a alors exigé un contenu. J'ai mis la lettre f et j'ai visualiser l'apercu. J'aurai du m'arrèter là pour faire mon expériance. Et bien non, comme un abruti, j'ai cliqué sur envoyé.
Et le comble, c'est que mon message s'est ensuite, coincidence, trouvé suivi d'un spam "click here". J'ai doxc supprimé mon erreur tandis que de son côté l'administrateur du site faisait le nettoyage sur rien de "bien saignant", seulement ded messages parasites
Rassurez-vous, je ne pratique aucune censure. Ce n'est pas mon habitude. Mais j'ai supprimé des pseudo-commentaires qui sont des liens à ne pas actionner car ils sont destinés à vous envoyer des virus.
le coup du a c'est en effet pour obtenir les commentaires suivants car je n'ai pas accès au site de Jean-Louis chez moi (c'est censuré)
Joisick, Vérité des prix ne veut pas dire juste prix. Mais un prix correspond à de la valeur ajoutée. S'il y a un écart entre le prix du pétrole (matière brute) et le prix de l'essence, l'écart normal provient de la valeur ajoutée car le pétrole en tant que matière brut n'est d'aucune utilité. Le pétrole, il faut aller le chercher, le transporter, et le transformer en carburant. Toutes ces actitivés ajoutent (créent) de la valeur puisqu'elles amènent le produit au client, en le transformant. De même qu'il faut bien transformer le cochon en jambon.
Puis pardessus le prix final, l'Etat prélève une taxe, ce qui fait exploser le prix à la consommation. Certes, d'une certaine manière, en offrant des biens et services publics, l'Etat contribue (indirectement) à la valeur ajoutée. Donc la taxe n'est pas par principe condamnable. Tout est une question de proportion.
Puis pardessus le prix final, l'Etat prélève une taxe, ce qui fait exploser le prix à la consommation. Certes, d'une certaine manière, en offrant des biens et services publics, l'Etat contribue (indirectement) à la valeur ajoutée. Donc la taxe n'est pas par principe condamnable. Tout est une question de proportion.
@caccomo Vérité des prix ne veut pas dire juste prix. Mais un prix correspond à de la valeur ajoutée.
Donc, un prix plus juste ! ;=)
Donc, un prix plus juste ! ;=)
La seule chose que cherchent nos politiques, c'est garder la main, point final. Qu'importe le résultat. On ne résoud pas les problèmes avec ceux qui les ont créés, surtout si ces "ceux" font dériver les responsabilités ( et entretiennent donc le peuple dans de mauvais raisonnements ) sur des épaules autres que les leurs quand ils sont eux mêmes responsables du désordre constaté.
A un prix correspond de la valeur ajoutée et aussi un espoir ou un désespoir de valeur ajoutée.
Ainsi, j'aimerai mieux présentement ne pas payer de taxes en France parce que je pense que celles-ci seront très mal employées, pire serviront tout simplement è m'emmerder tel l'Inra qui me demande de me dédire sinon... fermeture pour moi des portes de l'emploi (ce qui fut fait au tout jeune ingénieur que j'étais).
Ainsi, j'ai accepté de payer 2830 euros un tout nouveau tablet pc qui plante... mais qui pour moi représente un espoir d'avenir (plusieurs toucher simultanés) que je désire encourager (mais que cet outil soit présenté comme un outil pro déclenche mon ire) .
Soit deux personnes qui vendent exactement le même produit, qu'est-ce qui va me déterminer à acheter à Paul plutôt qu'à Jacques ? Le prix ? Le fait que Paul soit socialiste ? Qu'il a une belle femme ou tout simplement une bonne tête ? Qu'il ne va pas aller boire son profit ou au contraire qu'il va venir le boire à mon café ?
Alors, que de la valeur ajoutée matériellement le prix ? Oui dans l'optique du matérialisme athée socialiste (je ne sais plus comment on dit vraiment...) , ce dont sont imbibés nos dirigeants et dont nous sommes nous aussi forcément imbibés.
Non, un prix lors d'un échange fèdérent beaucoup plus que de la valeur ajoutée. Il contient l'aura que l'on prête au produit de celui qui le vend. Un slip porté par Jonny Halliday mis aux enchéres prendra beaucoup plus de valeur que le slip similaire que j'aurai porté... à moins que deux milliardaires visionnaires se l'arrache car ils pensent que je vais avoir une réussite sans précédent !
La pourtant trés belle voiture d'un homme nouvellement ruiné risque d'être vendue beaucoup moins chère que l'identique d'un homme dont le renommée s'accroit, fierté d'avoir acheté à untel de plus en plus connu.
Ainsi, j'aimerai mieux présentement ne pas payer de taxes en France parce que je pense que celles-ci seront très mal employées, pire serviront tout simplement è m'emmerder tel l'Inra qui me demande de me dédire sinon... fermeture pour moi des portes de l'emploi (ce qui fut fait au tout jeune ingénieur que j'étais).
Ainsi, j'ai accepté de payer 2830 euros un tout nouveau tablet pc qui plante... mais qui pour moi représente un espoir d'avenir (plusieurs toucher simultanés) que je désire encourager (mais que cet outil soit présenté comme un outil pro déclenche mon ire) .
Soit deux personnes qui vendent exactement le même produit, qu'est-ce qui va me déterminer à acheter à Paul plutôt qu'à Jacques ? Le prix ? Le fait que Paul soit socialiste ? Qu'il a une belle femme ou tout simplement une bonne tête ? Qu'il ne va pas aller boire son profit ou au contraire qu'il va venir le boire à mon café ?
Alors, que de la valeur ajoutée matériellement le prix ? Oui dans l'optique du matérialisme athée socialiste (je ne sais plus comment on dit vraiment...) , ce dont sont imbibés nos dirigeants et dont nous sommes nous aussi forcément imbibés.
Non, un prix lors d'un échange fèdérent beaucoup plus que de la valeur ajoutée. Il contient l'aura que l'on prête au produit de celui qui le vend. Un slip porté par Jonny Halliday mis aux enchéres prendra beaucoup plus de valeur que le slip similaire que j'aurai porté... à moins que deux milliardaires visionnaires se l'arrache car ils pensent que je vais avoir une réussite sans précédent !
La pourtant trés belle voiture d'un homme nouvellement ruiné risque d'être vendue beaucoup moins chère que l'identique d'un homme dont le renommée s'accroit, fierté d'avoir acheté à untel de plus en plus connu.
Bonjour,
vous semblez mettre l'accent sur le poids des charges (au sens large) imposées par notre règlementation tentaculaire dans le prix final d'un produit, et je pense que vous avez raison. Mais que dites vous de ces industriels et distributeurs qui faussent le jeu naturel de la concurrence en s'entendant sur les prix ?
Est-ce dû au fait que l'économie de marché est biaisée en France, ou bien est-ce une déviation inhérente au système que l'on retrouve dans n'importe quel pays ?
vous semblez mettre l'accent sur le poids des charges (au sens large) imposées par notre règlementation tentaculaire dans le prix final d'un produit, et je pense que vous avez raison. Mais que dites vous de ces industriels et distributeurs qui faussent le jeu naturel de la concurrence en s'entendant sur les prix ?
Est-ce dû au fait que l'économie de marché est biaisée en France, ou bien est-ce une déviation inhérente au système que l'on retrouve dans n'importe quel pays ?
"Et bien moi, je suis l'abruti qui veut payer plus cher. Je refuse de donner mon fric à un vulgaire copieur encouragé par la rapacité étatique. Je préfére le donner en échange d'un médicament de marque, sociétés qui, elles, investissent dans la R et D pour assurer leur avenir par la mise sur le marché de médicament encore plus performant."
Si je comprends bien, Josick, vous n'êtes pas "assujetti" à la Sécurité sociale, selon la délicieuse terminologie officielle, et donc vous payez vos médicaments de votre poche, plein pot, sans être remboursé.
Sinon, je me permettrai de vous faire remarquer que vous ne pouvez pas "vouloir payer plus cher", sauf à considérer que vous êtes fort généreux... mais avec l'argent des autres.
Décider à la place des autres de dépenser davantage de leur argent sans leur demander leur avis, cela s'appelle être un voleur.
Si je comprends bien, Josick, vous n'êtes pas "assujetti" à la Sécurité sociale, selon la délicieuse terminologie officielle, et donc vous payez vos médicaments de votre poche, plein pot, sans être remboursé.
Sinon, je me permettrai de vous faire remarquer que vous ne pouvez pas "vouloir payer plus cher", sauf à considérer que vous êtes fort généreux... mais avec l'argent des autres.
Décider à la place des autres de dépenser davantage de leur argent sans leur demander leur avis, cela s'appelle être un voleur.
Intéressante réflexion de Before,
L'opep fut un cartel de producteur pour s'entendre sur le prix du pétrole. Il a finit par imploser en raison même de son succès, des prix articifiellement élevés ont fini par faire émerger de nouveaux producteurs hors-opep.
Donc vous avez raison, les producteurs n'aiment pas la loi du marché et préférent s'entendre pour imposer leur prix. Mais les ententes ne sont durables que si la réglementation les fige, en imposant de véritables barrières qui empêchent l'émergence de nouveaux producteurs. De ce point de vue en effet, certains grands distributeurs ont des comportements en France qu'ils n'auront pas en Espagne ou en Allemagne.
L'opep fut un cartel de producteur pour s'entendre sur le prix du pétrole. Il a finit par imploser en raison même de son succès, des prix articifiellement élevés ont fini par faire émerger de nouveaux producteurs hors-opep.
Donc vous avez raison, les producteurs n'aiment pas la loi du marché et préférent s'entendre pour imposer leur prix. Mais les ententes ne sont durables que si la réglementation les fige, en imposant de véritables barrières qui empêchent l'émergence de nouveaux producteurs. De ce point de vue en effet, certains grands distributeurs ont des comportements en France qu'ils n'auront pas en Espagne ou en Allemagne.
Mais oui, Patchan, l'action de ce gouvernement ne correspond pas aux attentes de ses électeurs! Mais pouvait-il en aller autrement? Je finis par croire que non... malheureusement!
Notre super président du pouvoir d'achat s'est entouré d'un tas de personnes fort peu recommandables du point de vue économique qui feront tout pour empêcher une évolution vers plus de libéralisme car c'est tout simplement contraire à leur religion étatiste-jacobine!
Je dois avouer que j'ai commencé à avoir des doutes quelques mois avant le scrutin à cause du revirement dans les propos du futur élu qui a selon les bonnes vieilles pratiques politiciennes mis beaucoup d'eau dans son discours pour atteindre son but...
Et le coup de grâce, à mes yeux, est venu lors des discussions concernant la réforme des universités qui ont accouché d'un sous-projet vidé pour l'essentiel de son contenu... A partir de ce moment-là, j'ai compris qu'il ne fallait pas attendre grand chose de ce président, sauf peut-être en cas de crise très grave qui nous contraindrait à l'action... donc à prendre des risques!
C'est cette volonté - ou plutôt son absence - qui pose problème : nos politiques dans leur ensemble sont prisonniers de leurs mandats à vie (pour nombre d'entre eux) et d'habitudes qui les transforment en "obligés" de leurs électeurs - et chaque lobby d'y aller de sa gentille pression discrète mais pas toujours...
Notre système politique a créé des situations de rentes que les intéressés ne sont pas prêts à remettre en question car que seraient-ils capables de faire d'autre ? Et puis, je crois qu'il est bien difficile de renoncer au pouvoir si faible soit-il car pour beaucoup, ce serait tout simplement renoncer à être sur le devant de la scène, à exister même...
Toutefois, le problème le plus crucial (à mes yeux), c'est que l'on n'avait pas de réel choix pour cette élection! Comme l'a dit F. Boizard sur son blog, s'il devait revoter aujourd'hui, il voterait pour le même candidat - et moi aussi - car les autres ne représentaient/représentent pas un choix crédible ni sérieux ; et c'est vraiment là que le bât blesse!
Je pense qu'un pays qui en arrive à un tel vide est bien proche du gouffre, risque d'y sombrer corps et âme...
Et nous, simples citoyens, que pouvons-nous y faire? Avons-nous seulement la possibilité d'y surseoir?
P.S. une petite remarque orthographique, au risque de paraître pédant (désolé) :
"c'est" et "ces" sont 2 mots différents...
Notre super président du pouvoir d'achat s'est entouré d'un tas de personnes fort peu recommandables du point de vue économique qui feront tout pour empêcher une évolution vers plus de libéralisme car c'est tout simplement contraire à leur religion étatiste-jacobine!
Je dois avouer que j'ai commencé à avoir des doutes quelques mois avant le scrutin à cause du revirement dans les propos du futur élu qui a selon les bonnes vieilles pratiques politiciennes mis beaucoup d'eau dans son discours pour atteindre son but...
Et le coup de grâce, à mes yeux, est venu lors des discussions concernant la réforme des universités qui ont accouché d'un sous-projet vidé pour l'essentiel de son contenu... A partir de ce moment-là, j'ai compris qu'il ne fallait pas attendre grand chose de ce président, sauf peut-être en cas de crise très grave qui nous contraindrait à l'action... donc à prendre des risques!
C'est cette volonté - ou plutôt son absence - qui pose problème : nos politiques dans leur ensemble sont prisonniers de leurs mandats à vie (pour nombre d'entre eux) et d'habitudes qui les transforment en "obligés" de leurs électeurs - et chaque lobby d'y aller de sa gentille pression discrète mais pas toujours...
Notre système politique a créé des situations de rentes que les intéressés ne sont pas prêts à remettre en question car que seraient-ils capables de faire d'autre ? Et puis, je crois qu'il est bien difficile de renoncer au pouvoir si faible soit-il car pour beaucoup, ce serait tout simplement renoncer à être sur le devant de la scène, à exister même...
Toutefois, le problème le plus crucial (à mes yeux), c'est que l'on n'avait pas de réel choix pour cette élection! Comme l'a dit F. Boizard sur son blog, s'il devait revoter aujourd'hui, il voterait pour le même candidat - et moi aussi - car les autres ne représentaient/représentent pas un choix crédible ni sérieux ; et c'est vraiment là que le bât blesse!
Je pense qu'un pays qui en arrive à un tel vide est bien proche du gouffre, risque d'y sombrer corps et âme...
Et nous, simples citoyens, que pouvons-nous y faire? Avons-nous seulement la possibilité d'y surseoir?
P.S. une petite remarque orthographique, au risque de paraître pédant (désolé) :
"c'est" et "ces" sont 2 mots différents...
Quant à moi, je veux payer le juste prix pour les produits que j'achète, ce qui n'est faisable que dans le cadre d'un système économique libre et concurrentiel...
Nous en sommes encore loin en France... mais pour combien de temps encore? Croyez-vous que nos jacobins-étatistes pourront maintenir encore longtemps le "cordon sanitaire" qu'ils ont créé artificiellement pour nous "protéger" des méfaits de la libre concurrence?
Je ne le pense pas car la pression économique va s'accroître de plus en plus et à ce jeu-là, c'est toujours le plus puissant qui l'emporte... mais à quel prix!
Nous en sommes encore loin en France... mais pour combien de temps encore? Croyez-vous que nos jacobins-étatistes pourront maintenir encore longtemps le "cordon sanitaire" qu'ils ont créé artificiellement pour nous "protéger" des méfaits de la libre concurrence?
Je ne le pense pas car la pression économique va s'accroître de plus en plus et à ce jeu-là, c'est toujours le plus puissant qui l'emporte... mais à quel prix!
Tiens, à ce propos je vous conseille la lecture de ce texte de M. de Kerdrel dans le figaro...
De quoi apporter de l'eau à notre moulin...
http://www.lefigaro.fr/debats/2008/02/26/01005-20080226ARTFIG00510-lettre-d-un-chinois-qui-investit-en-france.php
De quoi apporter de l'eau à notre moulin...
http://www.lefigaro.fr/debats/2008/02/26/01005-20080226ARTFIG00510-lettre-d-un-chinois-qui-investit-en-france.php
"Mais l’empilement des différentes législations a un coût collectif que l’on ne doit pas cacher à la collectivité car aucune réglementation n’est gratuite. Si vous obligez les entreprises à respecter des réglementations sociales, sanitaires, environnementales ou autres de plus en en plus sévères, cela se traduit concrètement par un accroissement de leurs coûts de production. Cet accroissement du coût sera répercuté dans le prix final."
C'est une vérité toute simple que l'on entend JAMAIS !!!
Une immense majorité de français n'a aucune connaissance de ce principe de base ... et je pense que cela explique bien des problemes en France ...
C'est une vérité toute simple que l'on entend JAMAIS !!!
Une immense majorité de français n'a aucune connaissance de ce principe de base ... et je pense que cela explique bien des problemes en France ...
Bjr,
Petite question hors sujet, j'apprends qu'au Liechtenstein, des allemands auraient dissimulé de l'argent au FISC.
"200 millions qui auraient été dissimulés au fisc allemand."
(source Le monde)
Mais est-ce vraiment de la fraude ? Qu'est ce qui m'empeche d'aller à Las Vegas, de gagner de l'argent la bas et ensuite de le place dans un compte dans les iles caimens ?
Ce que je fais en dehors de la France, en quoi ça regarde le FISC Français ?
Est-ce vraiment une fraude ?
Si maintenant on ne peut meme plus échapper au matracage fiscal en passant par des paradis fiscaux, mais où allons nous ?
En sachant que la haute finance mondiale est entièrement basée dessus... Les gens risquent d'aller placer leur fric à Singapour
Petite question hors sujet, j'apprends qu'au Liechtenstein, des allemands auraient dissimulé de l'argent au FISC.
"200 millions qui auraient été dissimulés au fisc allemand."
(source Le monde)
Mais est-ce vraiment de la fraude ? Qu'est ce qui m'empeche d'aller à Las Vegas, de gagner de l'argent la bas et ensuite de le place dans un compte dans les iles caimens ?
Ce que je fais en dehors de la France, en quoi ça regarde le FISC Français ?
Est-ce vraiment une fraude ?
Si maintenant on ne peut meme plus échapper au matracage fiscal en passant par des paradis fiscaux, mais où allons nous ?
En sachant que la haute finance mondiale est entièrement basée dessus... Les gens risquent d'aller placer leur fric à Singapour
@Freddy Len
Ce blog est censuré en Chine, tout comme le mien. Des outils sur le web permettent de tester cela. Patchan habitant là-bas le comfirme.
Ce blog est censuré en Chine, tout comme le mien. Des outils sur le web permettent de tester cela. Patchan habitant là-bas le comfirme.
Le chant du cygne ? D'après quel point de vue ? Celui d'un économiste qui considère que la formation de la valeur repose uniquement sur la valeur ajouté, sur le PIB. Or la France n'est actuellement pas très bien placée en la matière. Et pourtant, elle continu de valoir, continue d'emprunter sans problème. Elle a toujours la cote et c'est librement qu'on lui prête. Les économistes libéraux considèrent qu'elle est largement sous évaluée et que sa position doit être sérieusement revue à la baisse. Mais cette différence entre cette valeur ainsi estimée et celle qu'on lui donne effectivement car on continue encore de lui prêter représente à mon sens la valeur de sa bonne réputation.
On peut considérer qu'il s'agit uniquement de vent, et donc quand celui-ci tournera, ce sera le jour de la catastrophe depuis si longtemps annoncée par le petit monde libéral qui tiendra là enfin sa revanche.
Mais on peut tout aussi bien considérer que, bien qu'il ne s'agisse que de vent, que celui-ci est constant, que la foi dans un tel système restera inébranlable, foi partagée par la majorité...
On peut considérer qu'il s'agit uniquement de vent, et donc quand celui-ci tournera, ce sera le jour de la catastrophe depuis si longtemps annoncée par le petit monde libéral qui tiendra là enfin sa revanche.
Mais on peut tout aussi bien considérer que, bien qu'il ne s'agisse que de vent, que celui-ci est constant, que la foi dans un tel système restera inébranlable, foi partagée par la majorité...
@ Freddy Len
Je confirme bien que l'accès au blog de JLC est censuré en CHINE.
@ Robert Marchenoir
Je reste persuadé que la plupart des libéraux ayant voté pour M. SARKOZY, savaient qu’ils ne votaient pas pour un libéral convaincu mais, quoiqu’il en soit, nous devions accordé à M. SARKOZY le bénéfice du doute comme l’a fait remarqué Sardanapale dans son blog et par la même occasion faire barrage à Mme ROYAL et à tous les enragés de l’extrême gauche. Sur ce point je suis entièrement d’accord avec vous.
De plus nous sommes bien obligés de reconnaître que l’électorat de M. SARKOZY n’est pas homogène, je doute que les électeurs proches du FN qui ont préféré le vote SARKOZY au vote LEPEN partageaient nos motivations.
Personnellement j’ai été séduit par son côté droite décomplexé qui met la gauche dans l’embarras avec ses propres idées et surtout j’étais persuadé qu’il avait les moyens de rassembler et de convaincre un maximum de français de la nécessité de réformer nos institutions autour de la revalorisation de la responsabilité de l’individu.
Dans ces conditions je n’étais pas foncièrement opposé à l’ouverture, dans la mesure où ce travail de refonte des institutions ne peut être possible qu’avec le soutient d’une grande majorité du pays.
Je suis aussi bien conscient que pour mener à bien ses ambitions M. SARKOZY se devait de faire évoluer son image conflictuelle vers plus de consensus car n’oublions pas que nous vivons toujours dans un pays où l’ordre moral reste dicté par la gauche même quand elle perd les élections.
En revanche je ne pense pas que nos hommes politiques soient prisonniers de leur mandat à vie, ce qui les obligeraient à donner toujours plus à leurs électeurs pour conserver leur place. Après tout, nous savons tous qu’une grande majorité d’hommes politiques appartient à la fonction publique ou possède un niveau suffisant pour retrouver du travail rapidement, quant à savoir si leur travail les passionne tout autant que la vie politique je suis bien obligé de partager votre avis.
De plus on ne peut nier qu’il existe aussi de nombreux pays démocratiques dirigés par, ce que l’on peut appeler, des castes politiques (comme aux États-Unis, il suffit de voir la famille Bush, Clinton, Kennedy etc. …) qui ne partage pas pour autant une vision socialiste et distributive de l’état aussi poussée qu’en France.
Vous rappelez là le problème de la Démagogie dans la démocratie qu’avait déjà dénoncé en son tant Platon (je crois !) qui pour cette raison restait opposé à la démocratie.
Personnellement je serais plus enclin à penser que notre classe politique serait prisonnière de l’héritage culturel français ; la nation française ayant eu dès la royauté à se construire autour d’un état fort et centralisateur, donc dotée à cet effet d’une administration armée de moyens coercitifs puissants et finalement nuisibles à l’économie comme l’avait déjà noté en son temps Bastiat.
C’est bien cette vision de l’état bienfaiteur source de justice et d’égalité qu’il faut faire évoluer. Si cette vision n’évolue pas alors aucune réforme sérieuse de notre système ne pourra réussir.
C’est bien ce que tente de faire Jean-Louis CACCOMO (enfin je crois) dans son blog en utilisant notamment le prisme de l’économie, matière oh combien ignorée de nos compatriotes ce qui a aujourd’hui des conséquences fâcheuses sur leur capacité non seulement à choisir des décideurs publics à la hauteur des événements mais aussi à les influencer à prendre les décisions qui s’imposent (après tout la politique est elle aussi la rencontre d’une offre et d’une demande non ?).
J’en viens donc tout naturellement à votre conclusion, à savoir comment agir ? Faire son blog où l’on exprimera ses opinions est une bonne chose à mon avis car cela permet de rassembler nombre de gens qui pensaient au départ être isolés (nos idées étant tellement minoritaires) mais finalement dans ce genre d’endroit on ne rencontre que des personnes partageant vos idées, on y convainc donc pas grand monde.
Je pense personnellement que la seule solution ayant une chance de réussir c’est de se lancer à notre tour dans la politique pour au moins exposer nos idées et les confronter ainsi à la pensée unique.
Qu’en pensez-vous ?
P.S. Désolé si il reste des fautes !
Je confirme bien que l'accès au blog de JLC est censuré en CHINE.
@ Robert Marchenoir
Je reste persuadé que la plupart des libéraux ayant voté pour M. SARKOZY, savaient qu’ils ne votaient pas pour un libéral convaincu mais, quoiqu’il en soit, nous devions accordé à M. SARKOZY le bénéfice du doute comme l’a fait remarqué Sardanapale dans son blog et par la même occasion faire barrage à Mme ROYAL et à tous les enragés de l’extrême gauche. Sur ce point je suis entièrement d’accord avec vous.
De plus nous sommes bien obligés de reconnaître que l’électorat de M. SARKOZY n’est pas homogène, je doute que les électeurs proches du FN qui ont préféré le vote SARKOZY au vote LEPEN partageaient nos motivations.
Personnellement j’ai été séduit par son côté droite décomplexé qui met la gauche dans l’embarras avec ses propres idées et surtout j’étais persuadé qu’il avait les moyens de rassembler et de convaincre un maximum de français de la nécessité de réformer nos institutions autour de la revalorisation de la responsabilité de l’individu.
Dans ces conditions je n’étais pas foncièrement opposé à l’ouverture, dans la mesure où ce travail de refonte des institutions ne peut être possible qu’avec le soutient d’une grande majorité du pays.
Je suis aussi bien conscient que pour mener à bien ses ambitions M. SARKOZY se devait de faire évoluer son image conflictuelle vers plus de consensus car n’oublions pas que nous vivons toujours dans un pays où l’ordre moral reste dicté par la gauche même quand elle perd les élections.
En revanche je ne pense pas que nos hommes politiques soient prisonniers de leur mandat à vie, ce qui les obligeraient à donner toujours plus à leurs électeurs pour conserver leur place. Après tout, nous savons tous qu’une grande majorité d’hommes politiques appartient à la fonction publique ou possède un niveau suffisant pour retrouver du travail rapidement, quant à savoir si leur travail les passionne tout autant que la vie politique je suis bien obligé de partager votre avis.
De plus on ne peut nier qu’il existe aussi de nombreux pays démocratiques dirigés par, ce que l’on peut appeler, des castes politiques (comme aux États-Unis, il suffit de voir la famille Bush, Clinton, Kennedy etc. …) qui ne partage pas pour autant une vision socialiste et distributive de l’état aussi poussée qu’en France.
Vous rappelez là le problème de la Démagogie dans la démocratie qu’avait déjà dénoncé en son tant Platon (je crois !) qui pour cette raison restait opposé à la démocratie.
Personnellement je serais plus enclin à penser que notre classe politique serait prisonnière de l’héritage culturel français ; la nation française ayant eu dès la royauté à se construire autour d’un état fort et centralisateur, donc dotée à cet effet d’une administration armée de moyens coercitifs puissants et finalement nuisibles à l’économie comme l’avait déjà noté en son temps Bastiat.
C’est bien cette vision de l’état bienfaiteur source de justice et d’égalité qu’il faut faire évoluer. Si cette vision n’évolue pas alors aucune réforme sérieuse de notre système ne pourra réussir.
C’est bien ce que tente de faire Jean-Louis CACCOMO (enfin je crois) dans son blog en utilisant notamment le prisme de l’économie, matière oh combien ignorée de nos compatriotes ce qui a aujourd’hui des conséquences fâcheuses sur leur capacité non seulement à choisir des décideurs publics à la hauteur des événements mais aussi à les influencer à prendre les décisions qui s’imposent (après tout la politique est elle aussi la rencontre d’une offre et d’une demande non ?).
J’en viens donc tout naturellement à votre conclusion, à savoir comment agir ? Faire son blog où l’on exprimera ses opinions est une bonne chose à mon avis car cela permet de rassembler nombre de gens qui pensaient au départ être isolés (nos idées étant tellement minoritaires) mais finalement dans ce genre d’endroit on ne rencontre que des personnes partageant vos idées, on y convainc donc pas grand monde.
Je pense personnellement que la seule solution ayant une chance de réussir c’est de se lancer à notre tour dans la politique pour au moins exposer nos idées et les confronter ainsi à la pensée unique.
Qu’en pensez-vous ?
P.S. Désolé si il reste des fautes !
Pour ceux qui sont intéressés par l'histoire, il trouveront à cette adresse : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Marcel
un moment intéressant de l'Histoire de France.
Bonne lecture
un moment intéressant de l'Histoire de France.
Bonne lecture
A Patchan : Oui sauf que cette ouverture a été menée dans un but purement politicien très visiblement ; il s'agissait d'affaiblir durablement la gauche comme Mitterrand en son temps l'avait fait avec le FN au détriment de la droite...
Je ne suis pas certain qu'une telle "ouverture" puisse dans un pays comme le nôtre permettre d'agir... je crois au contraire qu'il s'agit d'un risque d'immobilisme!
Je crois que nous vivons pas dans le même pays... vous semblez ignorer tous ces hommes politiques (ou femmes) qui sont réélus pendant des décennies, sans même parlé des sénateurs qui ont le cul vissé sur leur strapontin au point que la fatigue venant, ils y font régulièrement dodo...
Je pense, au contraire, qu'une partie du problème consiste dans ce fameux cumul des mandats assorti, comme je viens de le dire, d'une sorte d'enracinement éternel - jusqu'à ce que la mort les en sépare...
Il serait vraiment sain et bénéfique qu'un réel renouvellement soit mis en place ; c'est celui-ci qui introduirait de la diversité et permettrait aux meilleurs de ressortir!
Pour ce qui est d'être "prisonnier de leur mandat" , ce n'est, certes, pas le cas de tous les hommes politiques mais pour ceux qui sont au sommet, il suffit de considérer leur longévité politique et de compter le nombre de leur mandature : un bon nombre sont maires, députés, présidents de région, etc. Ils ne risquent pas de se retrouver au chômage, bien entendu, puisque l'immense majorité a un poste au sein de la fonction publique qui lui est réservé à vie...
Il eut 1789 qui renversa l'ordre établi mais un autre s'est à chaque période de notre histoire empressé de le remplacer : aujourd'hui, c'est celui des prébendiers de la politique...
Une simple question : pourquoi ne pas avoir limité comme dans nombre de démocratie, le nombre de mandats présidentiels ? Et cela pourrait aussi valoir pour d'autres postes...
Pour le reste, je partage pleinement votre analyse.
Une question toutefois: ne pensez-vous pas que si on limitait le nombre de mandats et leur durée, cela en inciterait au moins un certain nombre à réellement agir? Car quand on sait dès le départ que l'on ne pourra durer, cela change forcément l'angle d'attaque et les motivations...
Je ne suis pas certain qu'une telle "ouverture" puisse dans un pays comme le nôtre permettre d'agir... je crois au contraire qu'il s'agit d'un risque d'immobilisme!
Je crois que nous vivons pas dans le même pays... vous semblez ignorer tous ces hommes politiques (ou femmes) qui sont réélus pendant des décennies, sans même parlé des sénateurs qui ont le cul vissé sur leur strapontin au point que la fatigue venant, ils y font régulièrement dodo...
Je pense, au contraire, qu'une partie du problème consiste dans ce fameux cumul des mandats assorti, comme je viens de le dire, d'une sorte d'enracinement éternel - jusqu'à ce que la mort les en sépare...
Il serait vraiment sain et bénéfique qu'un réel renouvellement soit mis en place ; c'est celui-ci qui introduirait de la diversité et permettrait aux meilleurs de ressortir!
Pour ce qui est d'être "prisonnier de leur mandat" , ce n'est, certes, pas le cas de tous les hommes politiques mais pour ceux qui sont au sommet, il suffit de considérer leur longévité politique et de compter le nombre de leur mandature : un bon nombre sont maires, députés, présidents de région, etc. Ils ne risquent pas de se retrouver au chômage, bien entendu, puisque l'immense majorité a un poste au sein de la fonction publique qui lui est réservé à vie...
Il eut 1789 qui renversa l'ordre établi mais un autre s'est à chaque période de notre histoire empressé de le remplacer : aujourd'hui, c'est celui des prébendiers de la politique...
Une simple question : pourquoi ne pas avoir limité comme dans nombre de démocratie, le nombre de mandats présidentiels ? Et cela pourrait aussi valoir pour d'autres postes...
Pour le reste, je partage pleinement votre analyse.
Une question toutefois: ne pensez-vous pas que si on limitait le nombre de mandats et leur durée, cela en inciterait au moins un certain nombre à réellement agir? Car quand on sait dès le départ que l'on ne pourra durer, cela change forcément l'angle d'attaque et les motivations...
"la seule solution ayant une chance de réussir c’est de se lancer à notre tour dans la politique pour au moins exposer nos idées et les confronter ainsi à la pensée unique."
Tout à fait d'accord sur le principe mais qu'en est-il de l'exécution? Créer un parti n'est pas chose aisée d'autant plus que la gauche et surtout les trotskistes veillent à l'orée du bois...
Tout à fait d'accord sur le principe mais qu'en est-il de l'exécution? Créer un parti n'est pas chose aisée d'autant plus que la gauche et surtout les trotskistes veillent à l'orée du bois...
Un peu de lecture :
http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2008/02/immigration-le-grand-flou.html#comments
Je vous conseille le 3è intervenant...
A Méditer, me semble-t-il...
http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2008/02/immigration-le-grand-flou.html#comments
Je vous conseille le 3è intervenant...
A Méditer, me semble-t-il...
Toute votre argumentation repose sur « Il n’y a pas de miracle en économie : l’inflation législative et réglementaire est probablement la cause ultime de l’inflation des prix. »
Si cet argument se prête particulièrement bien au secteur de la distribution alimentaire en France (Cf. différents articles de Askenazy sur ce sujet), il devient en revanche beaucoup plus discutable de le généraliser.
En effet, il esty indéniable que les lois, les règlementations sont coûteuses et que in fine, elles se répercutent sur les prix. Néanmoins,elles peuvent être très coûteuses en apparence alors qu'elles permettent d'économiser d'autres types de coûts (sociaux) qui se seraient manifestés en leurs absences. On peut donner quelques exemples volontairement grossiers:
- loi sur les double coques suite au nauffrage d'Erika.
- toutes les règlementations relatives à l'hygiène dans le secteur de la restauration.
Elles font augmenter les prix seulement en apparence car elles permettent en réalité d'économiser des coûts qui font plus que compenser cette augmentation.
Bref, toutes les situations d'externalité où le marché est défaillant, et où les agents privés n'ont aucune incitation à se comporter de manière à minimiser les coûts sociaux.
Si cet argument se prête particulièrement bien au secteur de la distribution alimentaire en France (Cf. différents articles de Askenazy sur ce sujet), il devient en revanche beaucoup plus discutable de le généraliser.
En effet, il esty indéniable que les lois, les règlementations sont coûteuses et que in fine, elles se répercutent sur les prix. Néanmoins,elles peuvent être très coûteuses en apparence alors qu'elles permettent d'économiser d'autres types de coûts (sociaux) qui se seraient manifestés en leurs absences. On peut donner quelques exemples volontairement grossiers:
- loi sur les double coques suite au nauffrage d'Erika.
- toutes les règlementations relatives à l'hygiène dans le secteur de la restauration.
Elles font augmenter les prix seulement en apparence car elles permettent en réalité d'économiser des coûts qui font plus que compenser cette augmentation.
Bref, toutes les situations d'externalité où le marché est défaillant, et où les agents privés n'ont aucune incitation à se comporter de manière à minimiser les coûts sociaux.
Qu'est-ce qui fait la différence, le politique ou la technologie ? N'est-ce pas internet qui aujourd'hui est en train de faire la différence ? Hier j'étais complétement isolé, aujourd'hui je peux m'exprimer et parfois être apprécié ou critiqué, mais je peux m'exprimer. Et faisant un effort supplémentaire, j'ai appris à mettre des liens vers d'autres sites ou compléments d'informations à mon sens intéressant. Cette facilité fait qu'avec un seul ou deux clics, l'information auras plus de chance d'être lues.
patchan dit que seul des convaincus viennent sur ce blog... oui et non. Participer aux commentaires, réfléchir sur les textes que nous soumet Jean-Louis permet de développer mon sens critique, et parfois ma griffe d'être sans concession. Pourquoi ne pas être comme notre classe politique, politiques en guerre sur le devant de la scéne, copains comme cochons en coulisse ?
Mon ambition est technologique, être de plus en plus capable de faire face dynamiquement à un flot grossissant d'information. C'est pour cette raison que j'investi d'une folle façon dans la technologie avec une approche non précipitée pour mettre le doigt sur le détail qui fera la différence.
Avoir son propre blog, faire écho à ce qui nous a semblé intéressant, pointé sur les articles de Jean-Louis ou en faire part à travers les commentaires possibles sur d'autres sites, c'est une bonne expérience ainsi que nous en fait part fboizard dans un post.
Moi, j'avais commencé à mettre également des textes dans des centaines de boite aux lettres. Aucun retour. Internet, c'est quand même plus gratifiant.
patchan dit que seul des convaincus viennent sur ce blog... oui et non. Participer aux commentaires, réfléchir sur les textes que nous soumet Jean-Louis permet de développer mon sens critique, et parfois ma griffe d'être sans concession. Pourquoi ne pas être comme notre classe politique, politiques en guerre sur le devant de la scéne, copains comme cochons en coulisse ?
Mon ambition est technologique, être de plus en plus capable de faire face dynamiquement à un flot grossissant d'information. C'est pour cette raison que j'investi d'une folle façon dans la technologie avec une approche non précipitée pour mettre le doigt sur le détail qui fera la différence.
Avoir son propre blog, faire écho à ce qui nous a semblé intéressant, pointé sur les articles de Jean-Louis ou en faire part à travers les commentaires possibles sur d'autres sites, c'est une bonne expérience ainsi que nous en fait part fboizard dans un post.
Moi, j'avais commencé à mettre également des textes dans des centaines de boite aux lettres. Aucun retour. Internet, c'est quand même plus gratifiant.
Remarque pertinente de Olyvier que j'accepte bien volontiers, c'est pourquoi je considére que l'Etat de droit est supérieur à l'état de jungle. Néanmoins, il faut accepter qu'il existe une dose "optimale" de réglementation car la réglementation elle-même est à l'origine d'externalité négative, même si elle permet en effet d'économiser d'importants coûts sociaux. C'est tout le trade off analysé par Coase entre coût de transaction et coût d'organisation de manière générale.
Attention, attention, JLC.
L'analyse des coûts de transaction et coùts d'organisation a été faite par Coase pour des entreprises, des firmes, ce que Hayek appelle des organisations par opposition à la "société".
Ces organisations ont des fins communes, produire du yaourt pour Danone, du pétrole pour Total, de l'humanitaire pour Zoé.
Le procesus de marché permet de découvrir par essais et erreurs, essais et succès, aiguillonnés par la concurrence, des solutions satisfaisantes.
Une "société" n'a pas de "fins" communes.
L'extension à la "société", ensemble très vaste, trop complexe à gérer pour les États, - la preuve : les résultats -, est complètement abusive.
Il n'existe pas de "projet de société" ayant un sens - ni de succès -, n'en déplaise à Nathalie. On peut faire rêver, on peut écrire de beaux textes littéraires tant que l'on en reste dans la généralité : "Faire de grandes choses ensemble". Après on rencontre le diable qui se cache dans les détails.
Quant à la remarque d'Olyvier, elle est gratuite, dans la mesure où son affirmation péremptoire n'est étayée ni par un raisonnement, qui explorerait et comparerait des solutions alternatives à la réglementation étatique (droits de propriété, indemnisation de préjudices, mise en place de normes professionnelles qui n'ont pas attendu la réglementation), ni, encore moins, par des chiffres.
Il est amusant de constater que de plus en plus de Français vont manger en vacances dans des pays où n'existe aucune norme d'hygiène pour la restauration. (Ce qui est bon - s'ils en réchappent - pour leur système immunitaire très affaibli par le principe de précaution hexagonal.)
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L'analyse des coûts de transaction et coùts d'organisation a été faite par Coase pour des entreprises, des firmes, ce que Hayek appelle des organisations par opposition à la "société".
Ces organisations ont des fins communes, produire du yaourt pour Danone, du pétrole pour Total, de l'humanitaire pour Zoé.
Le procesus de marché permet de découvrir par essais et erreurs, essais et succès, aiguillonnés par la concurrence, des solutions satisfaisantes.
Une "société" n'a pas de "fins" communes.
L'extension à la "société", ensemble très vaste, trop complexe à gérer pour les États, - la preuve : les résultats -, est complètement abusive.
Il n'existe pas de "projet de société" ayant un sens - ni de succès -, n'en déplaise à Nathalie. On peut faire rêver, on peut écrire de beaux textes littéraires tant que l'on en reste dans la généralité : "Faire de grandes choses ensemble". Après on rencontre le diable qui se cache dans les détails.
Quant à la remarque d'Olyvier, elle est gratuite, dans la mesure où son affirmation péremptoire n'est étayée ni par un raisonnement, qui explorerait et comparerait des solutions alternatives à la réglementation étatique (droits de propriété, indemnisation de préjudices, mise en place de normes professionnelles qui n'ont pas attendu la réglementation), ni, encore moins, par des chiffres.
Il est amusant de constater que de plus en plus de Français vont manger en vacances dans des pays où n'existe aucune norme d'hygiène pour la restauration. (Ce qui est bon - s'ils en réchappent - pour leur système immunitaire très affaibli par le principe de précaution hexagonal.)
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