2008-04-29
Principe de précaution
Hier le gouvernement nous expliquait qu’il fallait travailler moins pour partager les emplois ; aujourd’hui, il se rend compte qu’il faut travailler plus pour créer de la richesse. Hier le gouvernement nous expliquait que les personnes plus âgées devaient laisser la place aux jeunes actifs, subventionnant les départs anticipés en retraite ; aujourd’hui, il voudrait imposer des quotas d’embauche pour les séniors. Hier le gouvernement voulait limiter l’installation des grandes surfaces ; aujourd’hui, il voudrait inciter l’installation des grandes surfaces. Poussé par les lobbies écologistes, le gouvernement a fait passer des quotas pour développer l’utilisation des biocarburants dans la foulée des accords de Kyoto, quotas qui sont désormais inscrits dans les traités européens (le paquet Climat-Energie). Aujourd’hui, les mêmes sont réticents à produire de l’énergie à partir de denrées agricoles alors que sur la planète, des populations entières souffrent de la faim. Et je n'ose évoquer le rapport Teulade remis à Mr Jospin, premier ministre, qui prévoyait le retour du plein-emploi en France dans un délai imminent, rendant inutile - selon les experts officiellement désignés par le gouvernement de l'époque - toute réforme du système de retraite par répartition...
On pourrait multiplier à l’infini les égarements de cet Etat interventionniste qui prétend réguler l’économie alors que ses représentants n’ont jamais une vision exacte des processus économiques, pensant corriger une erreur en faisant une nouvelle erreur.
Bien-sûr, les gouvernements changent par le jeu démocratique. Mais c’est précisément là le risque de politiser l’économie : ceux qui sont au pouvoir n’ont pas de mémoire et sont poussés à flatter une « opinion publique » qui n’a pas de cervelle. Puis chacun se renvoie ensuite la faute. Il aurait mieux valu ne pas intervenir du tout plutôt que croire qu’une intervention supplémentaire peut corriger les effets destructeurs déclenchés par l’intervention passée.
Imaginez qu’une loi neutralise un marché X. Constatant la pénurie du produit X, le gouvernement va organiser un rationnement de la consommation tandis qu’il obligera les entreprises à accroitre leur capacité de production. Quelques années plus tard, c’est la surproduction qui éclate. Alors le gouvernement va tout faire pour relancer les consommateurs tandis qu’il imposera des quotas aux entreprises pour limiter leur production. C'est ce qui se passe dans l'éducation, dans la santé, le logement, l'agriculture partout où l'Etat a considéré qu'il pouvait mieux faire que le marché.
Pourtant, pour peu qu’on laisse l’économie déployer ses effets mécaniques et nécessaires, les corrections et ajustements se produiront par eux-mêmes, sans que le gouvernement soit dans l’obligation de décréter quoi que ce soit. La meilleure police des prix, c’est le jeu naturel de la concurrence. Et les meilleures informations qui permettent aux consommateurs et aux producteurs de prendre leurs décisions dans un processus complexe qui organise des interactions mutuelles à l’insu de tous, ce sont les signaux envoyés par des mouvements de prix libres.
Mais la concurrence ne se décrète. Les philosophes des Lumières considéraient qu’il était nécessaire de protéger la démocratie d’elle-même, la quête de la majorité pouvant déboucher sur des programmes politiques toujours plus démagogiques qui conduisent à une extension infinie de l’Etat-Providence laquelle constitue une caricature, sinon une négation, de l’Etat de droit. Il faudrait inscrire dans la constitution un principe de précaution qui dirait en substance : « quand on ne connait pas tous les effets de l’intervention de l’Etat dans l’économie, alors le gouvernement doit s’abstenir d’intervenir ».
Comments:
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Conclusion : les politiciens ont trop de pouvoir ! Il faut leur retirer une partie de leurs privileges
Le problème de ce pays est très simple: nous avons trop de grands hommes d'état!
Tous sont persuadés qu'ils savent mieux que les autres et surtout mieux que nous ce qui conviendrait le mieux a nos vies.
Je me demande ce qu'il se produirait si dans ce pays, tous nos politiciens professionnels venaient à mourir d'un seul coup. A votre avis, cela empêcherait-il la france et les francais de continuer à vivre?
Maintenant si l'on prend la proposition dans l'autre sens: si nous perdons tous nos patrons d'entreprises privées (j'oublie volontairement le cas des multinationales), à votre avis, ce pays pourrait-il survivre?
Après, il n'est pas bien difficile d'identifier qui sont les parasites: ceux dont la perte ne nous ferait pas souffrir, et dont la protection ne sert qu'à leur éviter la disparition.
sam
Tous sont persuadés qu'ils savent mieux que les autres et surtout mieux que nous ce qui conviendrait le mieux a nos vies.
Je me demande ce qu'il se produirait si dans ce pays, tous nos politiciens professionnels venaient à mourir d'un seul coup. A votre avis, cela empêcherait-il la france et les francais de continuer à vivre?
Maintenant si l'on prend la proposition dans l'autre sens: si nous perdons tous nos patrons d'entreprises privées (j'oublie volontairement le cas des multinationales), à votre avis, ce pays pourrait-il survivre?
Après, il n'est pas bien difficile d'identifier qui sont les parasites: ceux dont la perte ne nous ferait pas souffrir, et dont la protection ne sert qu'à leur éviter la disparition.
sam
Sur le sujet, je vous conseille la lecture du livre de C. Gave que Josick avait cité dans plusieurs de ses interventions : Est-ce une révolte? Non, Sire, c'est un révolution!"
La dernière partie tente justement de fournir une ébauche d'explication à propos du besoin d'interventionisme qui nous est si cher...
Par ailleurs, le fait que la majorité de nos politiques sortent du même moule renforce mon sentiment qu'aucun ne peut penser d'une façon réellement différente parce qu'il n'y a pas été préparé.
Un peu plus d'esprit critique leur ferait sans nul doute du bien mais cela remettrait du même coup leurs avantages et situations en question...
Je crains donc qu'il n'y ait rien à en attendre... malheureusement!
La dernière partie tente justement de fournir une ébauche d'explication à propos du besoin d'interventionisme qui nous est si cher...
Par ailleurs, le fait que la majorité de nos politiques sortent du même moule renforce mon sentiment qu'aucun ne peut penser d'une façon réellement différente parce qu'il n'y a pas été préparé.
Un peu plus d'esprit critique leur ferait sans nul doute du bien mais cela remettrait du même coup leurs avantages et situations en question...
Je crains donc qu'il n'y ait rien à en attendre... malheureusement!
En politique aussi, il faudrait rétablir une concurrence loyale.
Ces "grands hommes" sont un peu comme nos hypermarchés, on croit qu'ils jouent le jeu de la concurrence, mais en fait, il ne font que se partager le territoire, à l'amiable.
Ces "grands hommes" sont un peu comme nos hypermarchés, on croit qu'ils jouent le jeu de la concurrence, mais en fait, il ne font que se partager le territoire, à l'amiable.
Les hypermarchés nous travaillent le cerveaux avec des prospectus, et les politiciens avec les médias.
"Les administrations ont une vision de l'économie qui peut être résumée en quelques mots : « Si ça bouge, taxez-le. Si ça continue à bouger, régulez-le. Si ça s'arrête de bouger, subventionnez-le. »"
Ronald Reagan
Ronald Reagan
Les politiciens passent leur temps à inventer des lois, et les patrons passent leur temps à contourner les lois pour que les choses avancent...
Franchement, ils ne font que nous mettre des batons dans les roues... Et en plus ils se croient importants et indispensables à la société.
Franchement, ils ne font que nous mettre des batons dans les roues... Et en plus ils se croient importants et indispensables à la société.
Un principe de moralité pourrait également constituer une piste de réflexion sur la légitimité de l'intervention étatique.
A ce sujet, le monopole de la moralité que détiennent les socialo-communistes depuis tant de décennies constitue une imposture que je pourrais qualifier de remarquable.
A ce sujet, le monopole de la moralité que détiennent les socialo-communistes depuis tant de décennies constitue une imposture que je pourrais qualifier de remarquable.
@ erdav
Tout à fait d'accord avec vous!
J'attend avec une grande impatience le jour où un de nos hommes de l'état viendra m'expliquer en quoi il est juste, moral, et légitime que je sois contraint par l'entremise de la force publique à payer la part de mes impôts qui sert au financement des écoles, collèges, lycées, et universités au prétexte des enfants que je ne pourrait jamais avoir!!
Ah! il faut être solidaire disent-ils! Il faut que tous les citoyens soient égaux proclament-ils!
En attendant, ne pouvant avoir d'enfants, je ne suis donc pas l'égal des autres citoyens et pourtant je paye pour ces enfants hypothétiques que je pourrait avoir si j'étais l'égal des autres citoyens ...
C'est étrange, mais je n'ai jamais trouvé ni fonctionnaire, ni politicien, ni élu pour venir m'expliquer que malgré ma situation il était légitime et juste et moral que je paye.
Le principe de réalité dans toute sa splendeur et sa simplicité ...
Comme l'écrivait si bien Ayn Rand, ces personnes là ne sont que des parasites incapables de produire des richesses pour assurer leur propre subsistance; et qui ne peuvent donc vivre que de la rapine et de la vampirisation des forces vives de la nation.
sam
Tout à fait d'accord avec vous!
J'attend avec une grande impatience le jour où un de nos hommes de l'état viendra m'expliquer en quoi il est juste, moral, et légitime que je sois contraint par l'entremise de la force publique à payer la part de mes impôts qui sert au financement des écoles, collèges, lycées, et universités au prétexte des enfants que je ne pourrait jamais avoir!!
Ah! il faut être solidaire disent-ils! Il faut que tous les citoyens soient égaux proclament-ils!
En attendant, ne pouvant avoir d'enfants, je ne suis donc pas l'égal des autres citoyens et pourtant je paye pour ces enfants hypothétiques que je pourrait avoir si j'étais l'égal des autres citoyens ...
C'est étrange, mais je n'ai jamais trouvé ni fonctionnaire, ni politicien, ni élu pour venir m'expliquer que malgré ma situation il était légitime et juste et moral que je paye.
Le principe de réalité dans toute sa splendeur et sa simplicité ...
Comme l'écrivait si bien Ayn Rand, ces personnes là ne sont que des parasites incapables de produire des richesses pour assurer leur propre subsistance; et qui ne peuvent donc vivre que de la rapine et de la vampirisation des forces vives de la nation.
sam
"J'attend avec une grande impatience le jour où un de nos hommes de l'état viendra m'expliquer en quoi il est juste, moral, et légitime que je sois contraint par l'entremise de la force publique à payer la part de mes impôts qui sert au financement des écoles, collèges, lycées, et universités au prétexte des enfants que je ne pourrait jamais avoir!!"
Attention!! Les écoles (bâtiments) sont des infrastructures de type bien commun. C'est à dire dans lesquels personne n'a vraiment intérêt à investir (une école maternelle, sur le court terme actionnarial, n'est pas "rentable").
De plus, même si tu n'as pas d'enfants, tu as tout intérêt à ce que le maximum d'enfants soit le mieux éduqué (pour demain) et donc bénéficie de conditions décentes d'étude (niveau locaux entre autres).
En conséquence, si je trouve le statut public de l'enseignement (et des enseignants) dangereux (couteux/deresponsabilisant etc...) que les infrastructures soient financées par l'état (nous, donc, qui avons intérêt à ce que les jeunes soient éduqués dans des conditions décentes) ne me semblent pas particulièrement outrageant.
C'est un peu comme le rail: il est dangereux de tout céder, y compris ce qui ressort du bien commun comme la gestion des rails et de la signalisation, à des entreprises privées (qui n'ont pas intérêt débordant à investir dans ce qui ne rapporte pas à court terme!). Par contre que l'exploitation soit publique et monopolistique me paraît outrageant...
Donc, il est légitime que, comme moi et nous tous, tu payes à l'entretien du bien commun. Par contre il est anormal que nous devions tous en subventionner l'exploitation (des écoles, du rail, de l'énergie etc...) avec nos impôts!
La distinction entre infrastructures de bien commun et structures d'exploitation me semble devoir être faite afin de ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain...
Attention!! Les écoles (bâtiments) sont des infrastructures de type bien commun. C'est à dire dans lesquels personne n'a vraiment intérêt à investir (une école maternelle, sur le court terme actionnarial, n'est pas "rentable").
De plus, même si tu n'as pas d'enfants, tu as tout intérêt à ce que le maximum d'enfants soit le mieux éduqué (pour demain) et donc bénéficie de conditions décentes d'étude (niveau locaux entre autres).
En conséquence, si je trouve le statut public de l'enseignement (et des enseignants) dangereux (couteux/deresponsabilisant etc...) que les infrastructures soient financées par l'état (nous, donc, qui avons intérêt à ce que les jeunes soient éduqués dans des conditions décentes) ne me semblent pas particulièrement outrageant.
C'est un peu comme le rail: il est dangereux de tout céder, y compris ce qui ressort du bien commun comme la gestion des rails et de la signalisation, à des entreprises privées (qui n'ont pas intérêt débordant à investir dans ce qui ne rapporte pas à court terme!). Par contre que l'exploitation soit publique et monopolistique me paraît outrageant...
Donc, il est légitime que, comme moi et nous tous, tu payes à l'entretien du bien commun. Par contre il est anormal que nous devions tous en subventionner l'exploitation (des écoles, du rail, de l'énergie etc...) avec nos impôts!
La distinction entre infrastructures de bien commun et structures d'exploitation me semble devoir être faite afin de ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain...
@ French Wanderer
Si seulement nos élus et syndicalistes pouvaient avoir votre clairvoyance et votre capacité de jugement!
Et même si je cherche encore la légitimité de ma part d'impôt servant à construire et entretenir les écoles, je veut bien y consentir sans chercher à polémiquer sur le sujet.
Par contre, et sur ce point je suis d'accord avec vous, je n'accepte pas et je ne saurais jamais accepter de financer l'activité d'instruction des enfants des autres! Et cela pour trois raisons:
1) c'est illégitime et cela me réduit à l'état d'esclave alors que je pensais être un né libre et que je compte bien le rester!
2) Cela conduit à détruire le bien commun et donc le consentement à l'impôt car on mélange le financement de ce qui est utile à tous avec l'usurpation qui ne profite qu'à certains.
3) Enfin, la raison principale: cela conduit les parents et futur parents, à ne plus disposer des indicateurs économiques leur permettant de prendre une décision raisonnée pour savoir si ils font ou pas un autre enfant.
Cette dernière raison peut sembler monstrueuse à certains. Pourtant, j'aimerais que l'on m'explique en quoi il est respectable de faire un enfant alors que l'on sait qu'on va le condamner à la privation et à la misère?
La france d'aujourd'hui ressemble de plus en plus à un pays du tiers monde! Avec une différence cependant, c'est que dans les pays pauvres tous les citoyens n'ont pas l'instruction nécessaire pour effectuer un contrôle des naissances; alors qu'en france nous disposons de la connaissance ET de la technologie ...
Oui, je sais! ce que je dit est horrible! Mais en quoi mettre au monde un enfant que l'on condamne à l'esclavage est-il une belle chose?
La france ne veut pas des immigrés, elle accepte simplement qu'ils viennent pour payer les retraites et notre "système social". La politique familiale (aides diverses, etc) ne vise aucunement au bien être des enfants; mais simplement à s'assurer que les moutontribuables feront assez d'enfant pour que le leviathan puisse encore se goinfrer sur leur dos!
Que l'on m'explique en quoi il est logique et cohérent que l'assemblée nationale vote des lois extrêmement répressives visant (soit-disant) à la protection de l'enfance; et dans le même temps vote des lois de finance, actant un déficit de 50milliards par an, et donc en que cette même assemblée prenne des crédit sur le dos de ces mêmes enfant qu'elle prétend protéger ... et cela sans leur demander leur avis.
Oui, French Wanderer, je suis d'accord avec vous pour ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain! Mais avouez quand même qu'il y à de la marge avant d'en arriver là!
@daredevil2007
Je n'avais pas fait suffisamment attention à votre commentaire et je vous prie de m'en excuser.
En effet, les ouvrages de Charles Gave sont des références qu'ils faut conseiller. Et au passage, si vous arrivez à vous procurer celui intitulé "des lions menés par des ânes" je vous en conseille la lecture. Ce livre est illustré d'un nombre incroyable de graphiques tellement clairs que l'on se demande comment un seul homme à put abattre un tel travail tout en ayant une autre activité.
C'est clair, c'est limpide, et cela décrit parfaitement l'évolution de l'économie française depuis 30ans ... et les conséquences qui vont en découler.
Si seulement nos élus et syndicalistes pouvaient avoir votre clairvoyance et votre capacité de jugement!
Et même si je cherche encore la légitimité de ma part d'impôt servant à construire et entretenir les écoles, je veut bien y consentir sans chercher à polémiquer sur le sujet.
Par contre, et sur ce point je suis d'accord avec vous, je n'accepte pas et je ne saurais jamais accepter de financer l'activité d'instruction des enfants des autres! Et cela pour trois raisons:
1) c'est illégitime et cela me réduit à l'état d'esclave alors que je pensais être un né libre et que je compte bien le rester!
2) Cela conduit à détruire le bien commun et donc le consentement à l'impôt car on mélange le financement de ce qui est utile à tous avec l'usurpation qui ne profite qu'à certains.
3) Enfin, la raison principale: cela conduit les parents et futur parents, à ne plus disposer des indicateurs économiques leur permettant de prendre une décision raisonnée pour savoir si ils font ou pas un autre enfant.
Cette dernière raison peut sembler monstrueuse à certains. Pourtant, j'aimerais que l'on m'explique en quoi il est respectable de faire un enfant alors que l'on sait qu'on va le condamner à la privation et à la misère?
La france d'aujourd'hui ressemble de plus en plus à un pays du tiers monde! Avec une différence cependant, c'est que dans les pays pauvres tous les citoyens n'ont pas l'instruction nécessaire pour effectuer un contrôle des naissances; alors qu'en france nous disposons de la connaissance ET de la technologie ...
Oui, je sais! ce que je dit est horrible! Mais en quoi mettre au monde un enfant que l'on condamne à l'esclavage est-il une belle chose?
La france ne veut pas des immigrés, elle accepte simplement qu'ils viennent pour payer les retraites et notre "système social". La politique familiale (aides diverses, etc) ne vise aucunement au bien être des enfants; mais simplement à s'assurer que les moutontribuables feront assez d'enfant pour que le leviathan puisse encore se goinfrer sur leur dos!
Que l'on m'explique en quoi il est logique et cohérent que l'assemblée nationale vote des lois extrêmement répressives visant (soit-disant) à la protection de l'enfance; et dans le même temps vote des lois de finance, actant un déficit de 50milliards par an, et donc en que cette même assemblée prenne des crédit sur le dos de ces mêmes enfant qu'elle prétend protéger ... et cela sans leur demander leur avis.
Oui, French Wanderer, je suis d'accord avec vous pour ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain! Mais avouez quand même qu'il y à de la marge avant d'en arriver là!
@daredevil2007
Je n'avais pas fait suffisamment attention à votre commentaire et je vous prie de m'en excuser.
En effet, les ouvrages de Charles Gave sont des références qu'ils faut conseiller. Et au passage, si vous arrivez à vous procurer celui intitulé "des lions menés par des ânes" je vous en conseille la lecture. Ce livre est illustré d'un nombre incroyable de graphiques tellement clairs que l'on se demande comment un seul homme à put abattre un tel travail tout en ayant une autre activité.
C'est clair, c'est limpide, et cela décrit parfaitement l'évolution de l'économie française depuis 30ans ... et les conséquences qui vont en découler.
Bonjour,
Le commentaire de Sam montre bien que l'égalité absolu n'es qu'une illusion,invention de l'homme pour se distinguer des autres animaux.En réalité,l'ensemble de notre cade génétique et de notre environnement influe considérablement sur nos chances de réussite...
Le commentaire de Sam montre bien que l'égalité absolu n'es qu'une illusion,invention de l'homme pour se distinguer des autres animaux.En réalité,l'ensemble de notre cade génétique et de notre environnement influe considérablement sur nos chances de réussite...
Ce qui aussi amusent dans le discoure général,c'est qu'on a l'aire de sire que le libéralisme c'est l'individualisme,donc l'égoïsme et une trop forte confiance dans l'être humain.
En fait c'est l'inverse !
Ce sont les étatistes qui sont prés à mettre une influence gigantesque dans les main d'une petite élite intellectuelle issu du systéme éducatif public,prétendu pourvoir maitriser l'ensemble des tenants et aboutissant d'un systéme si complexe !
Le libéralisme repose au contraire sur la régulation du groupe par le groupe de manière collective !
Chaque point de vue est différent,des éreures peuvent être commise,mais en final,le groupe dans son ensemble a toujours raison !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Intelligence_collective
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En fait c'est l'inverse !
Ce sont les étatistes qui sont prés à mettre une influence gigantesque dans les main d'une petite élite intellectuelle issu du systéme éducatif public,prétendu pourvoir maitriser l'ensemble des tenants et aboutissant d'un systéme si complexe !
Le libéralisme repose au contraire sur la régulation du groupe par le groupe de manière collective !
Chaque point de vue est différent,des éreures peuvent être commise,mais en final,le groupe dans son ensemble a toujours raison !
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