2008-05-01
Pathétique mois de mai
La fête du 1er mai est la fête du travail, l’occasion pour les centrales syndicales de jeter leurs troupes dans les rues de France. Si ces manifestations étaient exceptionnelles, j’éprouverai sans doute une certaine émotion, bien que les manifestations de force collective ne m’ont jamais inspiré de sympathie. Mais quand les manifestations se produisent quasiment chaque jour depuis des décennies, je ne ressens que lassitude. Le mois de mai est quasiment un mois chômé dans l’année. Les manifestations appellent d’autres manifestations à caser entre les congés et les périodes de grèves sur fond de commémoration en forme de bourrage de crâne de mai 68.On apprend en économie que la seule ressource à partir de laquelle toute la richesse est créée par les hommes réside dans le temps des hommes, un temps actif et créatif bien entendu. Un temps de travail donc. Mais on fête désormais le travail comme une ressource en voie de disparition, conséquence inéluctable de toutes ces interventions qui conduisent les français à rationnellement considérer que cela ne vaut plus la peine de travailler dans l’hexagone. Le temps actif se réduit, la population active s’effrite, le niveau d'activité stagne…et la croissance ne parvient pas à décoller.
Toujours les mêmes causes, toujours les mêmes effets. Quand vont-ils tous le comprendre ? Quand vont-ils se réveiller ?
Comments:
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Manifester c'est plus chouette que travailler!
Toutes ces manifestations sont devenues des actes liturgiques plus ou moins vides de sens, des signes de reconnaissance sociale, du folklore. C'est tout.
saludos, alauda
Toutes ces manifestations sont devenues des actes liturgiques plus ou moins vides de sens, des signes de reconnaissance sociale, du folklore. C'est tout.
saludos, alauda
Cher Jean-Louis, comment voulez-vous "qu'ils" se réveillent? Comment peut-on vouloir sortir d'un état d'extase permanent qui permet de ne pas voir le réel pour ce qu'il mais pour ce que l'on veut qu'il soit?
Voilà pourquoi je crains que nous vivions le même genre de situation que l'Angleterre des années 70 avant Thatcher... je la sens inéluctable même si j'espère le contraire...
Au vu de l'histoire la majorité des réformes d'importance se sont faites dans la douleur et la crispation, pourquoi voudriez-vous que cela change alors que nos élites si géniales n'ont pas arrêté de masquer la réalité pour mieux préserver leurs statuts - il est vrai que l'on sait ce que l'on perd, pas ce que l'on va gagner en allant de l'avant... est-ce cependant une raison pour faire du sur place?
Voilà pourquoi je crains que nous vivions le même genre de situation que l'Angleterre des années 70 avant Thatcher... je la sens inéluctable même si j'espère le contraire...
Au vu de l'histoire la majorité des réformes d'importance se sont faites dans la douleur et la crispation, pourquoi voudriez-vous que cela change alors que nos élites si géniales n'ont pas arrêté de masquer la réalité pour mieux préserver leurs statuts - il est vrai que l'on sait ce que l'on perd, pas ce que l'on va gagner en allant de l'avant... est-ce cependant une raison pour faire du sur place?
Les manifestations sont la preuve d'une crise d'adolescence permanente d'un peuple qui régresse à l'état enfantile...
Les revendications intempestives tous azimut sont du SPAM revendicatif, tout aussi nuisible que le SPAM des courriers electroniques, ou pour 2 mails utiles on a 50 mails poubelle !
Les revendications intempestives tous azimut sont du SPAM revendicatif, tout aussi nuisible que le SPAM des courriers electroniques, ou pour 2 mails utiles on a 50 mails poubelle !
En effet, c'est puéril. Pour ma part, je n'ai jamais aimé la foule ou les phénomènes de groupe d'où il peut sortir le pire, c'est le syndrome du supporter de foot. J'ai toujours adoré la musique mais j'hésitai à me rendre à des concerts à cause de la foule. A l'occasion des manifestations des étudiants et des blocagaes de fac qui ont suivi, j'ai vu des étudiants se transformer, menaçant des profs, de véritables hystériques, alors qu'ils sont amorphes en cours, incapables d'ouvrir la bouche.
Quand on doute de sa personnalité, de son indivualité, on s'épanouit dans le troupeau de panurge.
Quand on doute de sa personnalité, de son indivualité, on s'épanouit dans le troupeau de panurge.
"Quand on doute de sa personnalité, de son individualité, on s'épanouit dans le troupeau de panurge."
Pas mal celle là ...
Quand on voit que 80% des gens ne connaissent / comprennent pas la moindre base du fonctionnement de l'économie il ne faut pas s'étonner ...
Quand on voit la présentation standard du bulletin de salaire en France ,il ne faut pas s'étonner non plus des manifs ... on revient au problème d'éducation économique de base: 90% des gens pensent que c'est le patron qui paye les charges patronales ...
Merci à l'euro et à la concurrence dans les compagnies aériennes qui permettent aux jeunes de quitter le navire avant qu'il sombre ...
C'est lâche mais on ne vit qu'une fois ...
Pas mal celle là ...
Quand on voit que 80% des gens ne connaissent / comprennent pas la moindre base du fonctionnement de l'économie il ne faut pas s'étonner ...
Quand on voit la présentation standard du bulletin de salaire en France ,il ne faut pas s'étonner non plus des manifs ... on revient au problème d'éducation économique de base: 90% des gens pensent que c'est le patron qui paye les charges patronales ...
Merci à l'euro et à la concurrence dans les compagnies aériennes qui permettent aux jeunes de quitter le navire avant qu'il sombre ...
C'est lâche mais on ne vit qu'une fois ...
Et Bernard Thibault se pavane dans les TV, haranguant le gouvernement. C'est consternant de voir des médias se prêter à ce carnaval. Ce pays a perdu la tête et ressasse un passé défiguré.
C'est du Gustave Le bon dans le texte, sire !!!
Pourquoi les manifs ? C'est que vous avez des cocktails à 1 euro au cul des camions des organisations syndicales qui permettent de motiver les troupes et se pinter la tête à pas cher, le tout sous les flonflons des musiques citoyennes, festives ( concept de l'adolescence ), solidaires et durables ( de lapin !!! )...
Quand se réveilleront ils ? Jamais, il faudra attendre qu'ils se retrouvent dans la tombe. Et je peux vous dire que ça n'est malheureusement pas fini, car la relève est là...
Pierre Emmanuel, bonne remarque concernant es charges patronales. Par qui sont elles payées ?
C'est de la pure sémantique.
On se soit solidaire alors qu'en fait ce pays est très individualiste. Tiens, vu aujourd'hui une émission sur la longévité. Etonné de voir la génération des papys boomers si fatigués au travail, se ruer sur les activités physiques en tout genre. Entendu aussi cette semaine une femme fonctionnaire partir en retraite au bout de 15 ans car ayant eu quatre enfants se plaindre d'une petite retraite ( donc de petites cotisations ). 15 ans !!! Certains partiront avec moins pour 3 fois plus de temps de cotisation.
Quand chacun cherche à tirer la couverture à son profit, donc au détriment des autres, les problèmes ne tardent pas à arriver.
Pourquoi les manifs ? C'est que vous avez des cocktails à 1 euro au cul des camions des organisations syndicales qui permettent de motiver les troupes et se pinter la tête à pas cher, le tout sous les flonflons des musiques citoyennes, festives ( concept de l'adolescence ), solidaires et durables ( de lapin !!! )...
Quand se réveilleront ils ? Jamais, il faudra attendre qu'ils se retrouvent dans la tombe. Et je peux vous dire que ça n'est malheureusement pas fini, car la relève est là...
Pierre Emmanuel, bonne remarque concernant es charges patronales. Par qui sont elles payées ?
C'est de la pure sémantique.
On se soit solidaire alors qu'en fait ce pays est très individualiste. Tiens, vu aujourd'hui une émission sur la longévité. Etonné de voir la génération des papys boomers si fatigués au travail, se ruer sur les activités physiques en tout genre. Entendu aussi cette semaine une femme fonctionnaire partir en retraite au bout de 15 ans car ayant eu quatre enfants se plaindre d'une petite retraite ( donc de petites cotisations ). 15 ans !!! Certains partiront avec moins pour 3 fois plus de temps de cotisation.
Quand chacun cherche à tirer la couverture à son profit, donc au détriment des autres, les problèmes ne tardent pas à arriver.
Exactement, et pour paraphraser Bastiat, dont l'actualité est si brûlante, la solidarité publique et officielle, c'est cette grande fiction qui permet à tous de vivre au dépend des autres.
Je vous trouve bien durs avec Bernard Thibault. Ce matin je l'ai entendu dès 7h50 chez Jean-Michel Aphatie sur RTL, et il a apparemment fait ensuite le tour des médias. Sans parler de la manifestation : marcher, c'est fatigant !
Et il n'était pas le seul : je crois que Jean-Christophe Le Duigou était également sur le pont aujourd'hui. En voilà un qui ferait mieux de se faire discret étant donné la bonne planque dans laquelle il va terminer sa carrière (conservateur des hypothèques à Corbeil-Essonnes).
Je me demande si on ne devrait pas leur demander de s'appliquer à eux-mêmes la fête du travail : vive la grasse matinée, aujourd'hui, c'est férié !
Et il n'était pas le seul : je crois que Jean-Christophe Le Duigou était également sur le pont aujourd'hui. En voilà un qui ferait mieux de se faire discret étant donné la bonne planque dans laquelle il va terminer sa carrière (conservateur des hypothèques à Corbeil-Essonnes).
Je me demande si on ne devrait pas leur demander de s'appliquer à eux-mêmes la fête du travail : vive la grasse matinée, aujourd'hui, c'est férié !
Je voudrais partager avec vous quelques anecdotes sur la fonction publique, dans laquelle je travaille, et qui me semblent parfaitement révélatrices d'un état d'esprit aujourd'hui tellement répandu, sur lequel je me demande comment on va bien pouvoir revenir.
Je travaille officiellement 37h par semaine. Comme 37, c'est deux heures de plus que ce que dit la loi quant au temps de travail, j'ai le droit à 12 jours de RTT par an, qui s'ajoutent aux 25 jours légaux habituellement consentis à tous. J'en suis donc à 37 jours, auxquels s'ajoutent également 3 journées octroyées par la direction. J'ai donc le droit à 40 jours de congés par an. Ceci sans compter naturellement les jours fériés qui, si le hasard fait bien les choses, ne tombent pas les week ends.
Je pensais encore récemment être parmi les plus vernis, mais quelle ne fut pas ma surprise de découvrir en l'espace d'une semaine que je me trouve en fait à la traîne en comparaison d'autres fonctionnaires ou assimilés. Ainsi, une connaissance qui travaille à la mairie de Paris jouit de plus de jour que moi, sans que je me souvienne précisément du nombre exact. Une autre, dans une structure semi-publique, en obtient 48 par an. Enfin, cerise sur le gâteau, un ami m'a confié qu'un conseil général vraiment soucieux de ses agents leur en accordait 56 !!
Au final, comment réagir face à cette absurdité qui fait qu'en cumulant week ends, jours fériés, jours de congés légaux et arrêts maladie (qui comme chacun sait, interviennent rarement sur les jours de congés), on en vienne presque à avoir un nombre de jours non travaillés par an supérieur au nombre de jours de travail effectifs ?
Je n'inclus pas, ici, certains régimes qui partent en retraite à 50 ou 55 ans, ce qui fait que sur l'ensemble d'une carrière, les gens concernés auront bien peu travaillé...
Tout ceci a un coût, et Jean-Louis, au fil de ses postes, ne cesse de nous le dire. Malheureusement, il faut batailler ferme contre les gardiens du temple que sont syndicalistes et faiseurs d'opinion, qui n'ont que retraites, RTT et pénibilité à la bouche.
Aussi, et même si je pense que les réformes devraient être menées beaucoup plus rapidement, je sais gré à Sarkozy d'avoir été le premier depuis des années à faire face aux moulins de la pensée unique, tel un Don Quichotte, en affirmant clairement qu'il faut se remettre à travailler, en prenant comme exemple très pertinent que ce n'est pas la peine d'avoir des RTT si on n'a pas d'argent pour en profiter. Je me délecte encore de sa réaction immédiate à la réflexion de Royal qui disait être fière de voir qu'en Poitou, une entreprise était "à la pointe du social en parvenant à organiser une semaine de 32h": "32h ? Et quel est donc le niveau de leur salaire à la fin du mois?"
Il est révolu le temps où l'on faisait croire aux gens que l'on peut s'enrichir sans lever le petit doigt. Le problème, c'est que la résistance démagogique a encore la vie dure, dont les syndicats de ce pays sont le fer de lance. Et le jour où ils auront autre chose à la bouche que les mots "lutte", "retraite", "service public" et "casse sociale", on aura fait un grand pas.
Ce qui m'amène à l'objectivité du traitement de l'information, dont nul n'est dupe. Je prends pour exemple la grogne de certains députés qui apparemment n'ont rien de mieux à faire que de lutter contre la réforme des plaques minéralogiques - avec deux arguments chocs: garder le numéro du département, c'est conserver son identité (c'est vrai qu'un département, c'est toute une vie. Exit donc l'histoire, la culture, la langue, les croyances, la littérature, etc, elles ne comptent pour rien dans la création de l'identité) et améliorer la sécurité routière car en voyant un "étranger" perdu, on a tendance à être plus vigilant -, alors que le pays périclite, perd son rang, s'endette sans compter, et voit repartir à la hausse le chômage. Si j'en crois les réactions des lecteurs de l'article du Figaro consacré à ce "débat", au bas mot, je dirais que 90% sont scandalisés par cette action ridicule de nos parlementaires. Problème, dans le reportage de France 2 d'hier, on n'a vu que les motivations desdits députés, dont plusieurs ont été interrogés. Où étaient les réactions du quidam de la rue ? Je la cherche encore. Il est vrai que l'on n'interroge ledit quidam que lorsqu'il approuve l'action dont il est traitée (un lycéen ne sera interviewé que s'il est gréviste, un usager de la RATP que s'il comprend la grève qui l'empêche d'aller au travail, quelqu'un de préoccupé par les OGM que s'il est anti-OGM, etc.).
Ce pays est merveilleux.
Je travaille officiellement 37h par semaine. Comme 37, c'est deux heures de plus que ce que dit la loi quant au temps de travail, j'ai le droit à 12 jours de RTT par an, qui s'ajoutent aux 25 jours légaux habituellement consentis à tous. J'en suis donc à 37 jours, auxquels s'ajoutent également 3 journées octroyées par la direction. J'ai donc le droit à 40 jours de congés par an. Ceci sans compter naturellement les jours fériés qui, si le hasard fait bien les choses, ne tombent pas les week ends.
Je pensais encore récemment être parmi les plus vernis, mais quelle ne fut pas ma surprise de découvrir en l'espace d'une semaine que je me trouve en fait à la traîne en comparaison d'autres fonctionnaires ou assimilés. Ainsi, une connaissance qui travaille à la mairie de Paris jouit de plus de jour que moi, sans que je me souvienne précisément du nombre exact. Une autre, dans une structure semi-publique, en obtient 48 par an. Enfin, cerise sur le gâteau, un ami m'a confié qu'un conseil général vraiment soucieux de ses agents leur en accordait 56 !!
Au final, comment réagir face à cette absurdité qui fait qu'en cumulant week ends, jours fériés, jours de congés légaux et arrêts maladie (qui comme chacun sait, interviennent rarement sur les jours de congés), on en vienne presque à avoir un nombre de jours non travaillés par an supérieur au nombre de jours de travail effectifs ?
Je n'inclus pas, ici, certains régimes qui partent en retraite à 50 ou 55 ans, ce qui fait que sur l'ensemble d'une carrière, les gens concernés auront bien peu travaillé...
Tout ceci a un coût, et Jean-Louis, au fil de ses postes, ne cesse de nous le dire. Malheureusement, il faut batailler ferme contre les gardiens du temple que sont syndicalistes et faiseurs d'opinion, qui n'ont que retraites, RTT et pénibilité à la bouche.
Aussi, et même si je pense que les réformes devraient être menées beaucoup plus rapidement, je sais gré à Sarkozy d'avoir été le premier depuis des années à faire face aux moulins de la pensée unique, tel un Don Quichotte, en affirmant clairement qu'il faut se remettre à travailler, en prenant comme exemple très pertinent que ce n'est pas la peine d'avoir des RTT si on n'a pas d'argent pour en profiter. Je me délecte encore de sa réaction immédiate à la réflexion de Royal qui disait être fière de voir qu'en Poitou, une entreprise était "à la pointe du social en parvenant à organiser une semaine de 32h": "32h ? Et quel est donc le niveau de leur salaire à la fin du mois?"
Il est révolu le temps où l'on faisait croire aux gens que l'on peut s'enrichir sans lever le petit doigt. Le problème, c'est que la résistance démagogique a encore la vie dure, dont les syndicats de ce pays sont le fer de lance. Et le jour où ils auront autre chose à la bouche que les mots "lutte", "retraite", "service public" et "casse sociale", on aura fait un grand pas.
Ce qui m'amène à l'objectivité du traitement de l'information, dont nul n'est dupe. Je prends pour exemple la grogne de certains députés qui apparemment n'ont rien de mieux à faire que de lutter contre la réforme des plaques minéralogiques - avec deux arguments chocs: garder le numéro du département, c'est conserver son identité (c'est vrai qu'un département, c'est toute une vie. Exit donc l'histoire, la culture, la langue, les croyances, la littérature, etc, elles ne comptent pour rien dans la création de l'identité) et améliorer la sécurité routière car en voyant un "étranger" perdu, on a tendance à être plus vigilant -, alors que le pays périclite, perd son rang, s'endette sans compter, et voit repartir à la hausse le chômage. Si j'en crois les réactions des lecteurs de l'article du Figaro consacré à ce "débat", au bas mot, je dirais que 90% sont scandalisés par cette action ridicule de nos parlementaires. Problème, dans le reportage de France 2 d'hier, on n'a vu que les motivations desdits députés, dont plusieurs ont été interrogés. Où étaient les réactions du quidam de la rue ? Je la cherche encore. Il est vrai que l'on n'interroge ledit quidam que lorsqu'il approuve l'action dont il est traitée (un lycéen ne sera interviewé que s'il est gréviste, un usager de la RATP que s'il comprend la grève qui l'empêche d'aller au travail, quelqu'un de préoccupé par les OGM que s'il est anti-OGM, etc.).
Ce pays est merveilleux.
Tout à fait exacte Jean-Louis, salut tous.
les manifs c'est comme 68. Un exemple venant d'un ex mec de gauche aujourd'hui ??? qui se nomme lambert Wilson(je ne vous fais pas sa bio). En 68 il avait 10ans, moi treize, lui habitait le quartier latin (moi à billancourt RNUR), son père tout le monde le connait, il a crée le théatre populaire (TNP)il en fut le président et administrateur, quant bien même de gauche qu'il fut, au moment de 68, il fut vilipendé, même asséné de coup par "ses amis"gauchiste intello, par "ses amis" étudiants..C'était 68, les évènements. Lambert enfant me raconta que son père à souffert très longtemps de cet etat de fait, par une dépression de 3 années.Quand son père s'est remis et plupart repris ses activités artistiques et culturelles, il décida politiquement d'être neutre, il déclara "La France est le pays des révolutions, le français lui se complait à couper les têtes, même de ses plus honnêtes dirigeants, la manif de 68 en est un exemple."
C'est bien un probleme franco-francais que de vouloir mettre à la trappe ceux qui réussissent, nonobstant ceux qui le font en gagnant de gros sous....
les manifs c'est comme 68. Un exemple venant d'un ex mec de gauche aujourd'hui ??? qui se nomme lambert Wilson(je ne vous fais pas sa bio). En 68 il avait 10ans, moi treize, lui habitait le quartier latin (moi à billancourt RNUR), son père tout le monde le connait, il a crée le théatre populaire (TNP)il en fut le président et administrateur, quant bien même de gauche qu'il fut, au moment de 68, il fut vilipendé, même asséné de coup par "ses amis"gauchiste intello, par "ses amis" étudiants..C'était 68, les évènements. Lambert enfant me raconta que son père à souffert très longtemps de cet etat de fait, par une dépression de 3 années.Quand son père s'est remis et plupart repris ses activités artistiques et culturelles, il décida politiquement d'être neutre, il déclara "La France est le pays des révolutions, le français lui se complait à couper les têtes, même de ses plus honnêtes dirigeants, la manif de 68 en est un exemple."
C'est bien un probleme franco-francais que de vouloir mettre à la trappe ceux qui réussissent, nonobstant ceux qui le font en gagnant de gros sous....
Entendu une bribe de reportage radio sur les défilés ce premier mai: des manifestants chantant l'Internationale.
Je serais curieux de voir les réactions si, dans le défilé du Front national de ce même jour, il s'était trouvé des gens pour chanter Heili, Heilo.
Je serais curieux de voir les réactions si, dans le défilé du Front national de ce même jour, il s'était trouvé des gens pour chanter Heili, Heilo.
Pathétique, c'est le mot juste, qui traduit exactement l'image que la France donne au monde entier! Que dire de plus? Courage, fuyons!!!!
Vous me décevez Jean-Louis.
Pourquoi ne trouvez vous pas magnifiques ces salariés «en lutte» pour faire avancer le «progrès social» face au «capitalisme prédateur» ?
Je dis les choses autrement : quand on n'est pas bien vaillant au travail, c'est tout de même plus rigolo de défiler avec les copains en gueulant des conneries que de bosser, non ? Et en plus, c'est légal.
Bon, allez, un peu d'optimisme.
Certes, ces gens-là, bien loin d'être les damnés de la terre, ont aujourd'hui le pouvoir en France. Pas directement, ça serait trop voyant, mais indirectement, c'est certain.
Cependant, ils ne sont pas toute la France : bien des Français rêvent ou entreprennent de se mettre à leur compte. Et parmi ceux qui ne sont pas à leur compte, beaucoup considèrent comme honteux de courir les subventions et les allocations.
Pourquoi ne trouvez vous pas magnifiques ces salariés «en lutte» pour faire avancer le «progrès social» face au «capitalisme prédateur» ?
Je dis les choses autrement : quand on n'est pas bien vaillant au travail, c'est tout de même plus rigolo de défiler avec les copains en gueulant des conneries que de bosser, non ? Et en plus, c'est légal.
Bon, allez, un peu d'optimisme.
Certes, ces gens-là, bien loin d'être les damnés de la terre, ont aujourd'hui le pouvoir en France. Pas directement, ça serait trop voyant, mais indirectement, c'est certain.
Cependant, ils ne sont pas toute la France : bien des Français rêvent ou entreprennent de se mettre à leur compte. Et parmi ceux qui ne sont pas à leur compte, beaucoup considèrent comme honteux de courir les subventions et les allocations.
"Allez enfants de la patrie..., c'est jour de fête, faut rigoler" !
L'hymne national traite à juste titre les citoyens d'enfants : les enfants avant tout ça rigole ; concernant leurs besoins et nécessités ils s'en remettent à l'Etat mama.
Les libéraux sont trop sérieux, trop rationnels ; ils se trompent de peuple quand ils veulent faire des Français des citoyens adultes, autonomes et responsables.
Nous sommes dans un pays gâté essentiellement dédié à la rigolade. Quand le chaos dépasse vraiment les bornes, il arrive que l'on assiste à un redressement soudain (Jeanne d'Arc, Valmy, de Gaulle, etc.), qui vient provisoirement réaligner les choses.
Ensuite le théâtre comique se remet vite en place. Mais, chers libéraux, peut-être que tout cela ne vous fait pas rire !
L'hymne national traite à juste titre les citoyens d'enfants : les enfants avant tout ça rigole ; concernant leurs besoins et nécessités ils s'en remettent à l'Etat mama.
Les libéraux sont trop sérieux, trop rationnels ; ils se trompent de peuple quand ils veulent faire des Français des citoyens adultes, autonomes et responsables.
Nous sommes dans un pays gâté essentiellement dédié à la rigolade. Quand le chaos dépasse vraiment les bornes, il arrive que l'on assiste à un redressement soudain (Jeanne d'Arc, Valmy, de Gaulle, etc.), qui vient provisoirement réaligner les choses.
Ensuite le théâtre comique se remet vite en place. Mais, chers libéraux, peut-être que tout cela ne vous fait pas rire !
Nouvelle ahurissante du jour: 8 millions de Français possèdent, en violation de la loi, plus d'un livret de caisse d'épargne.
Comment diable un Etat aussi interventionniste, doté d'une fonction publique aussi développée, d'inspecteurs des impôts aux pouvoirs aussi étendus, peut-il laisser perpétrer, probablement depuis un nombre d'années conséquent, une fraude fiscale aussi basique à contrôler et à éradiquer?
Que 80 personnes puissent, chaque année, tricher en ouvrant deux livrets de caisse d'épargne pour des raisons marginales (noms différents, erreurs dans les procédures de contrôle...), on le comprendrait. Allez, 800, à la rigueur.
Mais HUIT MILLIONS? Qu'est-ce que c'est que ce foutage de gueule? Cette insulte à tous ceux qui payent leurs impôts et leurs cotisations rubis sur l'ongle? Qui engraissent un corps pléthorique de fonctionnaires au ministère des Finances?
Le Figaro écrit: "Le 1er janvier prochain, alors que toutes les banques pourront diffuser ces livrets, elles auront désormais l'obligation de vérifier si les personnes sont déjà détentrices ou non d'un compte rémunéré. La Direction générale des impôts a déjà les moyens matériels de pratiquer ces vérifications car les livrets sont enregistrés dans le fichier Ficoba. Mais le dossier n'avait pas jusqu'alors intéressé le ministère."
Si je comprends encore le français, cela veut dire que le fisc n'exerçait strictement aucun contrôle jusqu'à présent sur cette possibilité de fraude, dérisoirement facile et accessible au débile mental le plus atteint.
Sans doute parce que le livret A, c'est "pour les pauvres", et qu'il ne faut pas "stigmatiser les pauvres", puisqu'il faut "faire payer les riches".
Bêtise et saloperie terminales du stato-gauchisme.
On voit bien qu'en France, on a toujours les inconvénients de l'étatisme, mais qu'on en a de moins en moins les avantages.
Comment diable un Etat aussi interventionniste, doté d'une fonction publique aussi développée, d'inspecteurs des impôts aux pouvoirs aussi étendus, peut-il laisser perpétrer, probablement depuis un nombre d'années conséquent, une fraude fiscale aussi basique à contrôler et à éradiquer?
Que 80 personnes puissent, chaque année, tricher en ouvrant deux livrets de caisse d'épargne pour des raisons marginales (noms différents, erreurs dans les procédures de contrôle...), on le comprendrait. Allez, 800, à la rigueur.
Mais HUIT MILLIONS? Qu'est-ce que c'est que ce foutage de gueule? Cette insulte à tous ceux qui payent leurs impôts et leurs cotisations rubis sur l'ongle? Qui engraissent un corps pléthorique de fonctionnaires au ministère des Finances?
Le Figaro écrit: "Le 1er janvier prochain, alors que toutes les banques pourront diffuser ces livrets, elles auront désormais l'obligation de vérifier si les personnes sont déjà détentrices ou non d'un compte rémunéré. La Direction générale des impôts a déjà les moyens matériels de pratiquer ces vérifications car les livrets sont enregistrés dans le fichier Ficoba. Mais le dossier n'avait pas jusqu'alors intéressé le ministère."
Si je comprends encore le français, cela veut dire que le fisc n'exerçait strictement aucun contrôle jusqu'à présent sur cette possibilité de fraude, dérisoirement facile et accessible au débile mental le plus atteint.
Sans doute parce que le livret A, c'est "pour les pauvres", et qu'il ne faut pas "stigmatiser les pauvres", puisqu'il faut "faire payer les riches".
Bêtise et saloperie terminales du stato-gauchisme.
On voit bien qu'en France, on a toujours les inconvénients de l'étatisme, mais qu'on en a de moins en moins les avantages.
Non, parce que le livret A, c'est une vache a lait.
On prend l'argent, la CDC le place, une partie des interets va dans les HLM, et l'autre partie disparait en emoluments, frais de bouche, privileges, effectifs plethoriques....
Ce qui reste au final sert a faire des infrastructures, qui seront remboursees 10 fois par l'utilisateur...forfaits de remontees mecaniques, peages...etc.
On prend l'argent, la CDC le place, une partie des interets va dans les HLM, et l'autre partie disparait en emoluments, frais de bouche, privileges, effectifs plethoriques....
Ce qui reste au final sert a faire des infrastructures, qui seront remboursees 10 fois par l'utilisateur...forfaits de remontees mecaniques, peages...etc.
Robert, voici le coup des livrets A, mais on a aussi l'affaire des 10 millions de cartes vitale de trop.
Marrant, ma mère qui a vu la sienne pas rendue par la sécu suite à une mauvaise manip', est obligé de payer de sa poche les soins ( elle les paie déjà ) en attendant qu'on lui rende/échange contre le tout nouveau modèle !!! Par contre, elle continue a cotiser.
Voir aussi le coup des sans papiers qui paient des impôts, charges sociales sans numéro de sécu because sans papiers ( doivent être drôlement bien payés pour en payer, tiens ) : personne ne relève.
Drôle quand même qu'avec toute cette paperasserie digne de Big Brother, des petits malins arrivent à passer aux travers des mailles du filet.
Je ne parle même pas des contractuels engagés pour faire le boulot que les fonctionnaires ne veulent pas faire.
Marrant, ma mère qui a vu la sienne pas rendue par la sécu suite à une mauvaise manip', est obligé de payer de sa poche les soins ( elle les paie déjà ) en attendant qu'on lui rende/échange contre le tout nouveau modèle !!! Par contre, elle continue a cotiser.
Voir aussi le coup des sans papiers qui paient des impôts, charges sociales sans numéro de sécu because sans papiers ( doivent être drôlement bien payés pour en payer, tiens ) : personne ne relève.
Drôle quand même qu'avec toute cette paperasserie digne de Big Brother, des petits malins arrivent à passer aux travers des mailles du filet.
Je ne parle même pas des contractuels engagés pour faire le boulot que les fonctionnaires ne veulent pas faire.
Au niveau du logement social qui devrait être construit grâce au livret A, j'avais entendu que seuls 2.87% des sommes colléctées étaient dévolues à cet objectif, mais je n'en suis pas sûr.
Vus les montants des dépots de ces livrets ( plusieurs milliards ), il ne devrait pas y avoir de SDF en France. Pourtant, il y en a. Etonnant, non ?
Vus les montants des dépots de ces livrets ( plusieurs milliards ), il ne devrait pas y avoir de SDF en France. Pourtant, il y en a. Etonnant, non ?
@ Laglute:
"Voir aussi le coup des sans papiers qui paient des impôts, charges sociales sans numéro de sécu because sans papiers."
Je ne comprends pas à quoi vous faites allusion. Ce n'est pas parce qu'on est immigré illégal que l'on travaille au noir. Plusieurs de ceux qui se sont trouvés dans l'actualité récemment ont affirmé disposer d'un numéro de Sécu... et parfois deux.
D'ailleurs l'Aide médicale d'Etat est spécifiquement prévue pour les immigrés illégaux, et réservée à leur usage.
"Voir aussi le coup des sans papiers qui paient des impôts, charges sociales sans numéro de sécu because sans papiers."
Je ne comprends pas à quoi vous faites allusion. Ce n'est pas parce qu'on est immigré illégal que l'on travaille au noir. Plusieurs de ceux qui se sont trouvés dans l'actualité récemment ont affirmé disposer d'un numéro de Sécu... et parfois deux.
D'ailleurs l'Aide médicale d'Etat est spécifiquement prévue pour les immigrés illégaux, et réservée à leur usage.
"Vus les montants des dépots de ces livrets ( plusieurs milliards ), il ne devrait pas y avoir de SDF en France." (Laglute)
Vincent Bénard a brillament expliqué pourquoi il y en a tout de même dans son livre "Le logement: crise publique, remèdes privés".
Il y aurait cent fois plus de fonds sur le livret A que cela n'y changerait rien.
En deux mots: il est interdit de construire des logements en France (je résume, évidemment). Et quand, par extraordinaire, on en construit tout de même, il est interdit de les louer (je résume toujours). Il n'est par conséquent pas très étonnant que les gens n'arrivent pas à se loger.
http://www.crisepublique.fr/
Concernant le problème spécifique des SDF, sous réserve de d'enquête plus approfondie, il n'a rien à voir avec le logement (je continue à résumer au bulldozer, mais vu la montagne de stéréotypes étouffants qui nous empêchent de résoudre les problèmes, ça me parait indispensable).
Quand vous collez l'oreille au sol, vous percevez des voix curieuses qui chuchotent des choses bizarres de façon presque inaudible.
Comme l'on évoquait devant lui le problème des SDF, un député ou un dirigeant d'association charitable (désolé, j'ai oublié) a lancé à mi-voix quelque chose comme: "Ce n'est pas seulement un problème de logement. C'est plus compliqué." Mais il n'en dira pas plus, comme si c'était un secret réservé aux initiés.
Au cours d'une longue interview radio, la responsable d'une assocation de soutien aux familles de handicapés mentaux glisse: "A Paris, 60 à 70% des SDF souffrent de pathologies mentales lourdes".
Lors d'un congrès de psychiatres il y a quelques années, une blague circulait dans les couloirs: "Le plus grand hôpital psychiatrique de France, c'est le métro parisien" (où trouvent asile de nombreux SDF, comme chacun sait).
Mais cela n'empêche pas, depuis 1954 et l'inénarrable abbé Pierre, la société française toute entière de battre sa coulpe sur le dos des pauvres SDF, auxquels les méchants riches refusent un toit, rôlàlà c'est pas bien.
Il est bien évident que lorsqu'il y a une pénurie massive de logements (ce qui est le cas), ceux qui sont au milieu de l'échelle ont du mal, et ceux qui sont en bas risquent de se retrouver dehors.
Mais tout se passe comme s'il y avait une conspiration du silence à deux niveaux:
1) Il faut, à tout prix, masquer les méfaits des théories soixante-huitardes fumeuses qui ont conduit à fermer des lits d'hôpitaux psychiatriques à tour de bras pour le motif suivant: la psychiatrie, c'est fachisse, les fous ne sont pas fous, ce sont les non-fous qui sont fous, il faut remettre les malades mentaux dans la ville, etc.
Hélas, malgré tous ces beaux idéologues qui tiennent aujourd'hui les leviers du pouvoir dans la société, la folie existe bel et bien; et les fous se retrouvent aujourd'hui dans la rue.
2) Il faut, à tout prix, maintenir la fiction socialo-catholique (complicité objective de l'abbé Pierre et du gauchisme incarné français, comme on parle d'un ongle incarné) selon laquelle, si les "pauvres" n'ont pas de quoi se loger correctement, c'est la faute des "riches" qui gardent leurs logements pour eux, alors qu'ils devraient les donner, les partager, les redistribuer.
D'où l'imbécillité incantatoire des appels à la "réquisition de logements vacants", incessants depuis 1954, accueillis avec complaisance par les classes politique et associative réunies.
Ce qui permet de garder cachée la désagréable vérité: ceux qui sont responsables du manque de logements, ce sont les gauchistes.
Ceux qui, en insistant sur le dirigisme, le collectivisme qui préside à l'attribution des permis de construire, empêchent la construction de logements (et entretiennent, par ailleurs, une corruption effrénée).
Ceux qui, en faisant déclarer des zones entières inconstructibles sous des prétextes écologiques, préservent en réalité leur propre vue, refusent que d'autres puissent habiter en face de chez eux, et font au final prévaloir l'égoïsme social le plus répugnant au détriment des fameux "pauvres".
Les SDF peuvent bien crever sur le trottoir: c'est le prix à payer pour que les Français croient toujours aux fables gauchistes, et pour préserver les privilèges de ces derniers.
Vincent Bénard a brillament expliqué pourquoi il y en a tout de même dans son livre "Le logement: crise publique, remèdes privés".
Il y aurait cent fois plus de fonds sur le livret A que cela n'y changerait rien.
En deux mots: il est interdit de construire des logements en France (je résume, évidemment). Et quand, par extraordinaire, on en construit tout de même, il est interdit de les louer (je résume toujours). Il n'est par conséquent pas très étonnant que les gens n'arrivent pas à se loger.
http://www.crisepublique.fr/
Concernant le problème spécifique des SDF, sous réserve de d'enquête plus approfondie, il n'a rien à voir avec le logement (je continue à résumer au bulldozer, mais vu la montagne de stéréotypes étouffants qui nous empêchent de résoudre les problèmes, ça me parait indispensable).
Quand vous collez l'oreille au sol, vous percevez des voix curieuses qui chuchotent des choses bizarres de façon presque inaudible.
Comme l'on évoquait devant lui le problème des SDF, un député ou un dirigeant d'association charitable (désolé, j'ai oublié) a lancé à mi-voix quelque chose comme: "Ce n'est pas seulement un problème de logement. C'est plus compliqué." Mais il n'en dira pas plus, comme si c'était un secret réservé aux initiés.
Au cours d'une longue interview radio, la responsable d'une assocation de soutien aux familles de handicapés mentaux glisse: "A Paris, 60 à 70% des SDF souffrent de pathologies mentales lourdes".
Lors d'un congrès de psychiatres il y a quelques années, une blague circulait dans les couloirs: "Le plus grand hôpital psychiatrique de France, c'est le métro parisien" (où trouvent asile de nombreux SDF, comme chacun sait).
Mais cela n'empêche pas, depuis 1954 et l'inénarrable abbé Pierre, la société française toute entière de battre sa coulpe sur le dos des pauvres SDF, auxquels les méchants riches refusent un toit, rôlàlà c'est pas bien.
Il est bien évident que lorsqu'il y a une pénurie massive de logements (ce qui est le cas), ceux qui sont au milieu de l'échelle ont du mal, et ceux qui sont en bas risquent de se retrouver dehors.
Mais tout se passe comme s'il y avait une conspiration du silence à deux niveaux:
1) Il faut, à tout prix, masquer les méfaits des théories soixante-huitardes fumeuses qui ont conduit à fermer des lits d'hôpitaux psychiatriques à tour de bras pour le motif suivant: la psychiatrie, c'est fachisse, les fous ne sont pas fous, ce sont les non-fous qui sont fous, il faut remettre les malades mentaux dans la ville, etc.
Hélas, malgré tous ces beaux idéologues qui tiennent aujourd'hui les leviers du pouvoir dans la société, la folie existe bel et bien; et les fous se retrouvent aujourd'hui dans la rue.
2) Il faut, à tout prix, maintenir la fiction socialo-catholique (complicité objective de l'abbé Pierre et du gauchisme incarné français, comme on parle d'un ongle incarné) selon laquelle, si les "pauvres" n'ont pas de quoi se loger correctement, c'est la faute des "riches" qui gardent leurs logements pour eux, alors qu'ils devraient les donner, les partager, les redistribuer.
D'où l'imbécillité incantatoire des appels à la "réquisition de logements vacants", incessants depuis 1954, accueillis avec complaisance par les classes politique et associative réunies.
Ce qui permet de garder cachée la désagréable vérité: ceux qui sont responsables du manque de logements, ce sont les gauchistes.
Ceux qui, en insistant sur le dirigisme, le collectivisme qui préside à l'attribution des permis de construire, empêchent la construction de logements (et entretiennent, par ailleurs, une corruption effrénée).
Ceux qui, en faisant déclarer des zones entières inconstructibles sous des prétextes écologiques, préservent en réalité leur propre vue, refusent que d'autres puissent habiter en face de chez eux, et font au final prévaloir l'égoïsme social le plus répugnant au détriment des fameux "pauvres".
Les SDF peuvent bien crever sur le trottoir: c'est le prix à payer pour que les Français croient toujours aux fables gauchistes, et pour préserver les privilèges de ces derniers.
Merci pour vos réponses très détaillées, Robert.
J'avais lu Bénard déjà, c'était très intérréssant.
Quand aux politiques et autres gauchistes, en effet, il faut à la fois qu'ils soient responsables des problèmes... et la solution ( du moins le croyons nous ) afin de garder la main, comme vous dites.
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J'avais lu Bénard déjà, c'était très intérréssant.
Quand aux politiques et autres gauchistes, en effet, il faut à la fois qu'ils soient responsables des problèmes... et la solution ( du moins le croyons nous ) afin de garder la main, comme vous dites.
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