2008-05-03
Plaidoyer pour l'individualisme
L’habitude est prise de charger l’individualisme de tous les maux, de toutes les tares, comme un réflexe mental qui permet de désigner les boucs émissaires faciles à défaut de savoir raisonner. Et dans cette vaste entreprise de dénigrement, on assimilera l’individualisme à l’égoïsme, le vice par excellence au pays solidaire et durable. Pourtant, c’est bien le collectivisme, son exact opposé, qui conduit au pire, aboutissant au désastre puisqu’il repose sur l’anéantissement du libre-arbitre et de la conscience individuelle, lesquels suppose au préalable un plein épanouissement de la personnalité de chacun.
Le collectivisme nie l’individu, le rangeant, selon les besoins idéologiques et les objectifs de la propagande, dans des catégories collectives symboliques au profit desquelles il s’efface totalement.
Ainsi, le nationalisme est une forme insidieuse de collectivisme à partir du moment où l’Etat prétend parler au nom de la nation en confisquant celle-ci. Des conflits entre des individus ne peuvent dégénérer en guerres mondiales, des conflits entre Etats, oui. Au nom de la patrie ou de l’espace vital, les gouvernements précipiteront leurs peuples respectifs dans des guerres meurtrières à l’instar des conflits qui ont vu s’entretuer les français et les allemands. Dans ces tourmentes, l’individu n’est plus rien et les cadavres se comptent par millions.
Le communisme et le national-socialisme (nazisme) prônent une organisation totalitaire de la société dans laquelle l’individu est soumis à la volonté du Parti au nom d’une vision imposée du bien commun. Là aussi, ce sont des millions d’individus qui sont déportés et envoyés dans des camps de travail au nom du peuple il va sans dire. On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs.
Mais le collectivisme ne se réduit pas à ces monstruosités de l’histoire. Au nom du collectivisme, on entretient une guerre civile et larvée permanente parmi les hommes, opposant les catholiques aux musulmans, les hommes aux femmes, les jeunes aux vieux, les fonctionnaires aux salariés du privé, les patrons aux employés… On ne voit plus des personnes ou des êtres humains partageant tous la même condition, on voit des abstractions permettant de manipuler les hommes.
Les phénomènes de foule, à l’instar de ces supporters devenant hooligans, sont basés sur l’anéantissement de la personnalité de l’individu, ce qui permet de transporter les individus en question dans des mouvements de masse dont la facture humaine est toujours conséquente. J’ai vu des étudiants, qui ne prennent jamais la parole en cours, se transformer en vengeur hystérique à l’occasion des mouvements de blocage des facs.
Bien-sûr, je suis un homme, je suis un fonctionnaire, je suis un économiste, je suis un quadra… Pourtant, la personnalité est une alchimie mystérieuse qui nous permet d’échapper à ces multiples déterminismes pour les transformer en autant de passionnantes facettes de nos personnalités singulières et uniques. Et seules les sociétés qui permettent l’épanouissement de la personnalité individuelle, laquelle ne se fait pas contre le collectif dans la mesure où tout individu s’inscrit dans différentes communautés (sa famille, son entreprise, des associations diverses, ses amis), sont de nature à éviter les dérives qui conduisent aux violences collectives.
Voilà pourquoi il convient de réhabiliter l’individualisme, dans ses fondements philosophiques qui sont les seuls à autoriser la prospérité économique et le développement social.
Le collectivisme nie l’individu, le rangeant, selon les besoins idéologiques et les objectifs de la propagande, dans des catégories collectives symboliques au profit desquelles il s’efface totalement.
Ainsi, le nationalisme est une forme insidieuse de collectivisme à partir du moment où l’Etat prétend parler au nom de la nation en confisquant celle-ci. Des conflits entre des individus ne peuvent dégénérer en guerres mondiales, des conflits entre Etats, oui. Au nom de la patrie ou de l’espace vital, les gouvernements précipiteront leurs peuples respectifs dans des guerres meurtrières à l’instar des conflits qui ont vu s’entretuer les français et les allemands. Dans ces tourmentes, l’individu n’est plus rien et les cadavres se comptent par millions.
Le communisme et le national-socialisme (nazisme) prônent une organisation totalitaire de la société dans laquelle l’individu est soumis à la volonté du Parti au nom d’une vision imposée du bien commun. Là aussi, ce sont des millions d’individus qui sont déportés et envoyés dans des camps de travail au nom du peuple il va sans dire. On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs.
Mais le collectivisme ne se réduit pas à ces monstruosités de l’histoire. Au nom du collectivisme, on entretient une guerre civile et larvée permanente parmi les hommes, opposant les catholiques aux musulmans, les hommes aux femmes, les jeunes aux vieux, les fonctionnaires aux salariés du privé, les patrons aux employés… On ne voit plus des personnes ou des êtres humains partageant tous la même condition, on voit des abstractions permettant de manipuler les hommes.
Les phénomènes de foule, à l’instar de ces supporters devenant hooligans, sont basés sur l’anéantissement de la personnalité de l’individu, ce qui permet de transporter les individus en question dans des mouvements de masse dont la facture humaine est toujours conséquente. J’ai vu des étudiants, qui ne prennent jamais la parole en cours, se transformer en vengeur hystérique à l’occasion des mouvements de blocage des facs.
Bien-sûr, je suis un homme, je suis un fonctionnaire, je suis un économiste, je suis un quadra… Pourtant, la personnalité est une alchimie mystérieuse qui nous permet d’échapper à ces multiples déterminismes pour les transformer en autant de passionnantes facettes de nos personnalités singulières et uniques. Et seules les sociétés qui permettent l’épanouissement de la personnalité individuelle, laquelle ne se fait pas contre le collectif dans la mesure où tout individu s’inscrit dans différentes communautés (sa famille, son entreprise, des associations diverses, ses amis), sont de nature à éviter les dérives qui conduisent aux violences collectives.
Voilà pourquoi il convient de réhabiliter l’individualisme, dans ses fondements philosophiques qui sont les seuls à autoriser la prospérité économique et le développement social.
Comments:
<< Home
Voila une citation extraite de La Vertu d'égoïsme d'Ayn Rand qui je trouve illustre très bien vos propos.
"Individual rights are not subject to a public vote; a majority has no right to vote away the rights of a minority; the political function of rights is precisely to protect minorities from oppression by majorities (and the smallest minority on earth is the individual)."
"Individual rights are not subject to a public vote; a majority has no right to vote away the rights of a minority; the political function of rights is precisely to protect minorities from oppression by majorities (and the smallest minority on earth is the individual)."
C'est exactement ce que doit contenir et avec exclusive une constitution, comme le rappelle JLC dans son ouvrage sur la troisième voie. Et bein loin de tout ce que l'on y trouve aujourd'hui que ce soit dans l'européenne ou la française entre autres.
Citer le nazisme comme une idéologie colelctiviste relève de l'escroquerie intellectuelle. Autant je suis d'accord que le collectivisme est une abberration, autant le nazisme était fondée sur la glorification de l'individu, de l'être suprême que l'on retrouve dans les films de Leni Liefenthal sur les JO de Berlin (les premiers Dieux du Stade).
Comme quoi deux idéologies antagonistes (les nazis exécraient les communistes) aboutissent aux mêmes abus par manque de démocratie. Préservons la démocratie et l'individu le sera également, mais le libéralisme aboutit à l'anéantissement de l'individu par l'entreprise (multinationale si possible). Comme quoi, rien n'est aussi simple que ça donc je trouve votre chronique un peu limite au niveau du raisonnement, surtout quand on associe socialisme avec nazisme (méthode employée par Le Pen entre autres).
Bonjour chez vous ! comme on disait dans Le Prisonnier.
Comme quoi deux idéologies antagonistes (les nazis exécraient les communistes) aboutissent aux mêmes abus par manque de démocratie. Préservons la démocratie et l'individu le sera également, mais le libéralisme aboutit à l'anéantissement de l'individu par l'entreprise (multinationale si possible). Comme quoi, rien n'est aussi simple que ça donc je trouve votre chronique un peu limite au niveau du raisonnement, surtout quand on associe socialisme avec nazisme (méthode employée par Le Pen entre autres).
Bonjour chez vous ! comme on disait dans Le Prisonnier.
Dominik,
Désolé de vous décevoir, mais c'est une réalité historique. Hitler s'inscrit au parti communiste allemand pour rejoindre ensuite le parti national-socialiste. Dans mein Kampk, il fustige les pays libéraux qu'il juge déclinant à cause précisément de l'individualisme. Dans son système tout est organisé par l'Etat et tout le monde doit suivre le Führer, le guide de la révolution, comme Mao en Chine ou Staline en URSS.
Révisez vos bases avant de juger !
Désolé de vous décevoir, mais c'est une réalité historique. Hitler s'inscrit au parti communiste allemand pour rejoindre ensuite le parti national-socialiste. Dans mein Kampk, il fustige les pays libéraux qu'il juge déclinant à cause précisément de l'individualisme. Dans son système tout est organisé par l'Etat et tout le monde doit suivre le Führer, le guide de la révolution, comme Mao en Chine ou Staline en URSS.
Révisez vos bases avant de juger !
Le commentaire de Dominik est représentatif de la façon dont la propagande gauchiste se réapproprie l'histoire pour mieux à la réécrire à sa convenance.
Le national-socialisme est une idéologie collectiviste et raciste. La seule distinction avec le communisme stalinien, c'est que Hitler voulait imposer le socialisme à l'Allemagne, pour ensuite imposer le reich à toute l'Europe, par conquête progressive. Hitler ne croyait pas à une révolution prolétarienne mondiale. Sinon, à part cette différence stratégique, le national-socialisme reste un socialisme ! Il faut assumer ses racines idéologiques.
Hitler a critiqué la bourse et la finance, comme un lieu de mondialisme et une place tenue par les juifs !
Les mouvements fascistes sont issus des partis socialistes et communistes révolutionnaires qui veulent renverser l'ordre bourgeois, notamment dans l'Italie de Mussolini. Et c'est le discours que tiendront Cohn-Bendit et les autres rouges en mai 68 dans une grande lucidité.
Le national-socialisme est une idéologie collectiviste et raciste. La seule distinction avec le communisme stalinien, c'est que Hitler voulait imposer le socialisme à l'Allemagne, pour ensuite imposer le reich à toute l'Europe, par conquête progressive. Hitler ne croyait pas à une révolution prolétarienne mondiale. Sinon, à part cette différence stratégique, le national-socialisme reste un socialisme ! Il faut assumer ses racines idéologiques.
Hitler a critiqué la bourse et la finance, comme un lieu de mondialisme et une place tenue par les juifs !
Les mouvements fascistes sont issus des partis socialistes et communistes révolutionnaires qui veulent renverser l'ordre bourgeois, notamment dans l'Italie de Mussolini. Et c'est le discours que tiendront Cohn-Bendit et les autres rouges en mai 68 dans une grande lucidité.
Très juste l'analyse du communisme et du nazisme, JLC.
D'un côté le socialisme international de l'autre le socialisme national.
Le travail des communistes a été d'occulter complètement le zi de nazi après la guerre et ils y ont réussi.
Les socialistes se disant démocrates sont très gênés quand on aborde un peu en détail le sujet.
Ils diabolisent (à juste titre) les nazis. Ils saturent le sujet ce qui leur évite de diabolliser également les communistes (Lénine et Staline ont pourtant gagné à la comptabilité des cadavres.) Une Grande Parade comme l'a écrit Revel. (Parade : décoration trompeuse)
Ceci dit Dominik pousse énormément le bouchon. Il doit le savoir.
Il est impossible de n'avoir pas vu au cinéma, à la télé, sur des photos, des images de rassemblements nazis à Nuremberg.
Prendre ces images pour celles d'un rassemblement d'individualistes demande une étonnante capacité d'illusion, ... pour ne pas retourner le compliment d'escroquerie intellectuelle.
D'un côté le socialisme international de l'autre le socialisme national.
Le travail des communistes a été d'occulter complètement le zi de nazi après la guerre et ils y ont réussi.
Les socialistes se disant démocrates sont très gênés quand on aborde un peu en détail le sujet.
Ils diabolisent (à juste titre) les nazis. Ils saturent le sujet ce qui leur évite de diabolliser également les communistes (Lénine et Staline ont pourtant gagné à la comptabilité des cadavres.) Une Grande Parade comme l'a écrit Revel. (Parade : décoration trompeuse)
Ceci dit Dominik pousse énormément le bouchon. Il doit le savoir.
Il est impossible de n'avoir pas vu au cinéma, à la télé, sur des photos, des images de rassemblements nazis à Nuremberg.
Prendre ces images pour celles d'un rassemblement d'individualistes demande une étonnante capacité d'illusion, ... pour ne pas retourner le compliment d'escroquerie intellectuelle.
En effet Larry. Le comble de l'escroquerie intellectuelle fut d'interdire Mein Kampf. L'Europe a déjà souffert de ne pas avoir pris au sérieux son auteur. Si on ne veut pas qu'une telle horreur se reproduise, il ne faut pas mettre la tête dans le sable en ignorant l'histoire, il faut lire les textes. C'est d'ailleurs dans Mein Kampf que Hitler donne ses références intellectuelles, se situant sans ambiguité dans la filiation ouverte par Marx et Lenine.
Il ne peut y avoir d'équivoque possible.
Il ne peut y avoir d'équivoque possible.
Mein kampf n'est pas interdit à la vente en france.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mein_kampf
En France, la Cour d'appel de Paris a décidé, dans un arrêt du 11 juillet 1979, d'autoriser la vente du livre, compte-tenu de son intérêt historique et documentaire, mais assortissant cette autorisation de l'insertion en tête d'ouvrage, juste après la couverture et avant les pages de garde, d'un texte de huit pages mettant en garde le lecteur, notamment en rappelant par quels aspects l'ouvrage « tombe sous le coup » de la loi du 29 juillet 1881 modifiée par la loi du 3 juillet 1972 et notamment de ce qui était à l'époque son article 23, l'alinéa 5 de l'article 24, l'alinéa 2 de l'article 32 et l'alinéa 3 de l'article 33 et en faisant suivre ce rappel des dispositions légales par un survol historique des méfaits du Troisième Reich.
Il semble possible de l'acquérir auprès des Nouvelles Editions Latines.
http://www.editions-nel.com/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mein_kampf
En France, la Cour d'appel de Paris a décidé, dans un arrêt du 11 juillet 1979, d'autoriser la vente du livre, compte-tenu de son intérêt historique et documentaire, mais assortissant cette autorisation de l'insertion en tête d'ouvrage, juste après la couverture et avant les pages de garde, d'un texte de huit pages mettant en garde le lecteur, notamment en rappelant par quels aspects l'ouvrage « tombe sous le coup » de la loi du 29 juillet 1881 modifiée par la loi du 3 juillet 1972 et notamment de ce qui était à l'époque son article 23, l'alinéa 5 de l'article 24, l'alinéa 2 de l'article 32 et l'alinéa 3 de l'article 33 et en faisant suivre ce rappel des dispositions légales par un survol historique des méfaits du Troisième Reich.
Il semble possible de l'acquérir auprès des Nouvelles Editions Latines.
http://www.editions-nel.com/
Pour Dominik, le libéralisme aboutirait à l'anéantissement de l'homme. C'est vite dit et bien sur sans fondement et en occultant pourtant l'Histoire comparative de ces 30 dernières années.
Mais il y avait une préface à sa remarque c'est l'analyse par le même du nazisme qui ne serait pas socialiste, alors que pourtant et comme pour le Port-Salut c'est écrit dessus.
Il n'empêche JLC, qu'il vaut mieux quand forcément tu t'adresses à ce genre de public, que tu mettes des guillemets quand tu parles de la "lucidité" de Cohn-Bendit en 68 et tu peux aussi en mettre sur sa "lucidité" présente.
Mais il y avait une préface à sa remarque c'est l'analyse par le même du nazisme qui ne serait pas socialiste, alors que pourtant et comme pour le Port-Salut c'est écrit dessus.
Il n'empêche JLC, qu'il vaut mieux quand forcément tu t'adresses à ce genre de public, que tu mettes des guillemets quand tu parles de la "lucidité" de Cohn-Bendit en 68 et tu peux aussi en mettre sur sa "lucidité" présente.
A ce sujet, il est très intéressant de lire les textes que Raymond Aron, démocrate incontestable, sympathisant socialiste à ses débuts, avait consacrés au nazisme alors qu'Hitler était au pouvoir.
On voit qu'il ne prend même pas la peine de discuter la question de savoir si le nazisme était socialiste ou pas. Il le présuppose comme une évidence. Cela en dit long sur le consensus qui devait régner à l'époque.
On se rappellera qu'une des raisons avancées par les communistes français pour justifier leur alliance avec Hitler était que la guerre des Alliés était celle des capitalistes contre les ouvriers, et que par conséquent elle ne les concernait pas.
Une preuve de plus que l'antinazisme post-1945 des socialo-communistes est une réécriture de l'histoire, une fable, un mythe.
Mythe porté au niveau du foutage de gueule quand des "Résistants" gauchistes de trente ans tentent de nous faire croire sans grand risque, en 2008, qu'ils sont des héros anti-hitlériens.
On attend avec impatience de voir leur comportement face aux exactions bien actuelles des fascistes islamiques.
Ah? Ils leur trouvent des excuses? Ils les soutiennent?
C'est bien ce qu'il me semblait: ceux qui prétendent le plus fort qu'ils auraient été des résistants sous l'occupation allemande sont ceux qui collaborent de la façon la plus veule avec les colonisateurs totalitaires d'aujourd'hui.
D'ailleurs, les idéologues islamiques radicaux, quand on les écoute bien, affirment que le système d'assistanat des sociétés étatistes socialisantes occidentales leur convient fort bien: il est proche des prescriptions du Coran, disent-ils, et notamment de l'impôt redistributif imposé aux riches par ce dernier, la zakat.
Le Coran en a même fixé le taux: 2,5% (de mémoire). Les islamistes revendiquent toujours la validité de ce taux, établi il y a 1 300 ans et des brouettes.
En comparaison avec les taux de la fiscalité occidentale contemporaine, on comprend que les Mahomet's boys se disent satisfaits: les immigrés musulmans en terre occidentale sont très largement bénéficiaires nets de cette redistribution, par le biais des aides sociales.
Ils perçoivent donc déjà, dans les faits, l'impôt spécifique (jizziya)dû par les chrétiens et les Juifs, citoyens de seconde zone (dhimmis), en terre musulmane.
En revanche, le même boy's band à Momo se dit viscéralement opposé à la démocratie en Occident. Il la tolérera tant que ce sera possible, en la subvertissant petit à petit, jusqu'à ce qu'elle soit complètement remplacée par la charia.
On rappellera enfin que les musulmans étaient alliés des nazis. Le grand mufti de Jérusalem leur avait apporté son soutien. Il y a eu des divisions SS musulmanes, qui faisaient la prière cinq fois par jour et qui mangeaient hallal.
Tout se tient.
On voit qu'il ne prend même pas la peine de discuter la question de savoir si le nazisme était socialiste ou pas. Il le présuppose comme une évidence. Cela en dit long sur le consensus qui devait régner à l'époque.
On se rappellera qu'une des raisons avancées par les communistes français pour justifier leur alliance avec Hitler était que la guerre des Alliés était celle des capitalistes contre les ouvriers, et que par conséquent elle ne les concernait pas.
Une preuve de plus que l'antinazisme post-1945 des socialo-communistes est une réécriture de l'histoire, une fable, un mythe.
Mythe porté au niveau du foutage de gueule quand des "Résistants" gauchistes de trente ans tentent de nous faire croire sans grand risque, en 2008, qu'ils sont des héros anti-hitlériens.
On attend avec impatience de voir leur comportement face aux exactions bien actuelles des fascistes islamiques.
Ah? Ils leur trouvent des excuses? Ils les soutiennent?
C'est bien ce qu'il me semblait: ceux qui prétendent le plus fort qu'ils auraient été des résistants sous l'occupation allemande sont ceux qui collaborent de la façon la plus veule avec les colonisateurs totalitaires d'aujourd'hui.
D'ailleurs, les idéologues islamiques radicaux, quand on les écoute bien, affirment que le système d'assistanat des sociétés étatistes socialisantes occidentales leur convient fort bien: il est proche des prescriptions du Coran, disent-ils, et notamment de l'impôt redistributif imposé aux riches par ce dernier, la zakat.
Le Coran en a même fixé le taux: 2,5% (de mémoire). Les islamistes revendiquent toujours la validité de ce taux, établi il y a 1 300 ans et des brouettes.
En comparaison avec les taux de la fiscalité occidentale contemporaine, on comprend que les Mahomet's boys se disent satisfaits: les immigrés musulmans en terre occidentale sont très largement bénéficiaires nets de cette redistribution, par le biais des aides sociales.
Ils perçoivent donc déjà, dans les faits, l'impôt spécifique (jizziya)dû par les chrétiens et les Juifs, citoyens de seconde zone (dhimmis), en terre musulmane.
En revanche, le même boy's band à Momo se dit viscéralement opposé à la démocratie en Occident. Il la tolérera tant que ce sera possible, en la subvertissant petit à petit, jusqu'à ce qu'elle soit complètement remplacée par la charia.
On rappellera enfin que les musulmans étaient alliés des nazis. Le grand mufti de Jérusalem leur avait apporté son soutien. Il y a eu des divisions SS musulmanes, qui faisaient la prière cinq fois par jour et qui mangeaient hallal.
Tout se tient.
http://www.lepoint.fr/actualites/une-offre-de-l-anpe-pour-travailler-en-inde-pour-160-euros-par/914/0/243024
Hola, petit cas pratique d'individualisme.
"Une offre de l'ANPE pour travailler en Inde pour 160 euros par mois crée la polémique"
Les sindicats pestent.
Voici le commentaire d'un internaute:
Mieux qu'un stage non-rémunéré
dimanche 4 mai | 15:41
Et dans un pays au potentiel de développement exceptionnel et en parlant anglais en plus ! A mon avis, une belle opportunité pour un jeune diplômé un peu courageux et volontaire, prêt à profiter de sa jeunesse et de l'absence de charges familiales pour s'en mettre plein la vue (et ajouter une sacrée accroche sur son CV pour un futur poste d'expatrié là-bas dans un an ou deux).
C'est incroyable la distance que les sépare!
Hola, petit cas pratique d'individualisme.
"Une offre de l'ANPE pour travailler en Inde pour 160 euros par mois crée la polémique"
Les sindicats pestent.
Voici le commentaire d'un internaute:
Mieux qu'un stage non-rémunéré
dimanche 4 mai | 15:41
Et dans un pays au potentiel de développement exceptionnel et en parlant anglais en plus ! A mon avis, une belle opportunité pour un jeune diplômé un peu courageux et volontaire, prêt à profiter de sa jeunesse et de l'absence de charges familiales pour s'en mettre plein la vue (et ajouter une sacrée accroche sur son CV pour un futur poste d'expatrié là-bas dans un an ou deux).
C'est incroyable la distance que les sépare!
Excellent éditot, c'est une merveille d'analyse et remarquable de lucidité.
Je peut imaginer la tête d'un Dominik qui tombe sur ce blog par hasard.
Si il est honnête avec lui même, alors il ne dort pas de la nuit.
Je dirai juste que j'ai parcourut mein kampk il y à quelques jours, parcourut seulement car sachant hitler raciste, je ne me suis intéressé uniquement à l'aspect politique de ses chapitres, "le social-nationaliste", ou le "nazisme", c'est pareil.
Et j' invite Mr Dominik, a faire de même, car il s'apercevra peu être avec stupeur, ...que c'est le discourt de la gauche française en toute modestie, c'est a dire que si je cite les passages politiques forts du livre dans une manif, il n'auras pas assez de ses deux mains pour applaudir. ( rien à inventer, c'est écrit noir sur blanc ).
A oui ! j'oubliais, et je l'entends d'ici...
" Moi je ne suis pas raciste ! "
Et bien voyons...
Reste à définir le sens le plus "pur" du mot "Racisme".
ou du moins le Germe, ...pour en avoir le cœur net.
Lorsque l'on admet la réalité, on admet l'existence d'une différence entre les individus, et cette réalité se constate avec toutes les choses que l'on trouve dans la nature, les feuilles, les cailloux, etc... , partant de ce fait, on peut imager grâce à la théorie de la relativité, qu'il y ai autant de "races" que d'individus, et que le sens profond le la race c'est l'individu ;
race = individu.
Etre raciste, c'est rejeter un autre individu, par définition " étrangé " à soi, c'est à dire rejetter à tort ou à raison, une différence mal vécu, comme peut le faire un organisme biologique avec les anti-corps, seulement, au niveau de l'être humain, seul la morale peut nous sauver de l'auto-destruction générale, de la "guerre".
race = individu
racisme = anti-individualités
Du coup ça fait beaucoup de points communs entre le socialisme français, et le nazisme hitlérien.
Je peut imaginer la tête d'un Dominik qui tombe sur ce blog par hasard.
Si il est honnête avec lui même, alors il ne dort pas de la nuit.
Je dirai juste que j'ai parcourut mein kampk il y à quelques jours, parcourut seulement car sachant hitler raciste, je ne me suis intéressé uniquement à l'aspect politique de ses chapitres, "le social-nationaliste", ou le "nazisme", c'est pareil.
Et j' invite Mr Dominik, a faire de même, car il s'apercevra peu être avec stupeur, ...que c'est le discourt de la gauche française en toute modestie, c'est a dire que si je cite les passages politiques forts du livre dans une manif, il n'auras pas assez de ses deux mains pour applaudir. ( rien à inventer, c'est écrit noir sur blanc ).
A oui ! j'oubliais, et je l'entends d'ici...
" Moi je ne suis pas raciste ! "
Et bien voyons...
Reste à définir le sens le plus "pur" du mot "Racisme".
ou du moins le Germe, ...pour en avoir le cœur net.
Lorsque l'on admet la réalité, on admet l'existence d'une différence entre les individus, et cette réalité se constate avec toutes les choses que l'on trouve dans la nature, les feuilles, les cailloux, etc... , partant de ce fait, on peut imager grâce à la théorie de la relativité, qu'il y ai autant de "races" que d'individus, et que le sens profond le la race c'est l'individu ;
race = individu.
Etre raciste, c'est rejeter un autre individu, par définition " étrangé " à soi, c'est à dire rejetter à tort ou à raison, une différence mal vécu, comme peut le faire un organisme biologique avec les anti-corps, seulement, au niveau de l'être humain, seul la morale peut nous sauver de l'auto-destruction générale, de la "guerre".
race = individu
racisme = anti-individualités
Du coup ça fait beaucoup de points communs entre le socialisme français, et le nazisme hitlérien.
Séparer nazisme et communisme est effectivement un vieux truc de socialiste.
Pourtant, dans le passé d'une illusion F. Furet montre bien que les deux proviennent de la même matrice, la critique des lumières et plus précisément du libéralisme au sens de la liberté individuelle et de la protection du droit de propriété.
Excellente réponse de JLC et très bon post - comme à l'accoutumée... -.
Pourtant, dans le passé d'une illusion F. Furet montre bien que les deux proviennent de la même matrice, la critique des lumières et plus précisément du libéralisme au sens de la liberté individuelle et de la protection du droit de propriété.
Excellente réponse de JLC et très bon post - comme à l'accoutumée... -.
Pour ajouter une pièce au débat sur la lecture par la gauche de la période entre-deux guerres, citons l'argument - de 99/100 des profs d'histoire de l'Education Nationale - selon lequel "le fascisme des années 20/30 n'était rien d'autre que l'expression armée d'une bourgeoisie aux abois face à l'inéxorable et juste montée en puissance de l'Internationale communiste".
Mussolini-Hitler : des marionnettes donc entre les mains des grands propriétaires bourgeois libéraux.
Ce lien entre libéralisme et violence reste un leitmotiv de nos penseurs médiatiques. Sous des dehors civilisés le libéral cacherait son intérêt individuel ; en dernière extrêmité, il serait prêt à tous les coups bas, les plus sanglants s'il le faut, pour maintenir son avantage.
Mussolini-Hitler : des marionnettes donc entre les mains des grands propriétaires bourgeois libéraux.
Ce lien entre libéralisme et violence reste un leitmotiv de nos penseurs médiatiques. Sous des dehors civilisés le libéral cacherait son intérêt individuel ; en dernière extrêmité, il serait prêt à tous les coups bas, les plus sanglants s'il le faut, pour maintenir son avantage.
@Dominik et tous ceux qui veulent voir dans le nazisme seulement un excès de capitalisme bourgeois dont le collectivisme serait indèmne
Je conseil de lire ces deux livres:
"Comment Hitler a acheté les allemands" de Gotz Aly qui montre bien comment c'est l'idéologie profondément socialiste du nazisme qui lui a permis de de conserver le soutien du peuple allemand.
"vie et destin" de Vassili Grossman dont voici un excellents résumé pris sur evene.fr : "Voici l'un des plus grands livres du siècle. Son auteur fut pendant longtemps communiste d'une orthodoxie absolue. Il suivit l'Armée rouge jusqu'à Treblinka, où fumaient encore les cendres des victimes du génocide nazi. Mais lorsqu'il entreprend, en 1952, cette fresque consacrée à la bataille de Stalingrad, Vassili Grossman n'est plus le même homme. Il a assisté au déchaînement de l'antisémitisme dans son propre pays, entendu les procès, analysé le stalinisme. Frappé par la convergence de deux systèmes politiques opposés qui aboutissent à créer des camps de concentration, il décide de repenser l'histoire du siècle après avoir contemplé les deux côtés de l'enfer. Saisi par le KGB, disparu pendant vingt ans, ce livre n'a survécu que par miracle."
evene: http://www.evene.fr/livres/livre/vassili-grossman-vie-et-destin-12234.php
Merci à Jean Louis pour cette défense de l'individualisme.
Je conseil de lire ces deux livres:
"Comment Hitler a acheté les allemands" de Gotz Aly qui montre bien comment c'est l'idéologie profondément socialiste du nazisme qui lui a permis de de conserver le soutien du peuple allemand.
"vie et destin" de Vassili Grossman dont voici un excellents résumé pris sur evene.fr : "Voici l'un des plus grands livres du siècle. Son auteur fut pendant longtemps communiste d'une orthodoxie absolue. Il suivit l'Armée rouge jusqu'à Treblinka, où fumaient encore les cendres des victimes du génocide nazi. Mais lorsqu'il entreprend, en 1952, cette fresque consacrée à la bataille de Stalingrad, Vassili Grossman n'est plus le même homme. Il a assisté au déchaînement de l'antisémitisme dans son propre pays, entendu les procès, analysé le stalinisme. Frappé par la convergence de deux systèmes politiques opposés qui aboutissent à créer des camps de concentration, il décide de repenser l'histoire du siècle après avoir contemplé les deux côtés de l'enfer. Saisi par le KGB, disparu pendant vingt ans, ce livre n'a survécu que par miracle."
evene: http://www.evene.fr/livres/livre/vassili-grossman-vie-et-destin-12234.php
Merci à Jean Louis pour cette défense de l'individualisme.
Lu à l'instant, sur la guerre civile qui se propage dans Beyrouth:
"Dozens of fighters from the Syrian Social Nationalist Party, a Hizbollah ally, also appeared in the streets off Hamra, some masked and carrying rocket-propelled grenade launchers."
Quoi? La parti syrien national-socialiste? Il y a au Liban un parti nazi, soutenu par les syriens, allié des islamistes du Hezbollah, et aucun de nos habituels Vigilants de gauche ne se réveille?
Que font le PS? Le PC? Le MRAP? La Ligue des droits de l'homme? Amnesty international? Besancenot? Bové? ATTAC? Le RESF?
Eux qui sont si prompts à dénoncer le moindre mot de travers d'un intellectuel français, Berlusconi, la Ligue du Nord, Bush, Haider, le Vlaams Belang, Geert Wilders et j'en passe?
Qui hurle au retour des Heures les Plus Sombres de Notre Histoire?
Même l'existence de ce parti, même son nom semblent totalement absents des médias français.
Qui s'est avisé d'écrire que les combattants du Hezbollah islamique faisaient le salut nazi lors de leurs parades militaires, alors qu'il suffit d'observer les photos pour le constater? C'est pas important? C'est anecdotique? C'est un hasard? Ils ont des fourmis dans l'épaule?
La chape de plomb de la censure islamo-gauchiste qui pèse sur le pays est véritablement insupportable.
La citation ci-dessus vient d'un journal encore en zone libre (enfin, tout est relatif...): le Daily Telegraph à Londres.
Radio-Paris ment, Radio-Paris n'est plus allemand, mais musulman.
http://tiny.cc/Zz1xa
Enregistrer un commentaire
"Dozens of fighters from the Syrian Social Nationalist Party, a Hizbollah ally, also appeared in the streets off Hamra, some masked and carrying rocket-propelled grenade launchers."
Quoi? La parti syrien national-socialiste? Il y a au Liban un parti nazi, soutenu par les syriens, allié des islamistes du Hezbollah, et aucun de nos habituels Vigilants de gauche ne se réveille?
Que font le PS? Le PC? Le MRAP? La Ligue des droits de l'homme? Amnesty international? Besancenot? Bové? ATTAC? Le RESF?
Eux qui sont si prompts à dénoncer le moindre mot de travers d'un intellectuel français, Berlusconi, la Ligue du Nord, Bush, Haider, le Vlaams Belang, Geert Wilders et j'en passe?
Qui hurle au retour des Heures les Plus Sombres de Notre Histoire?
Même l'existence de ce parti, même son nom semblent totalement absents des médias français.
Qui s'est avisé d'écrire que les combattants du Hezbollah islamique faisaient le salut nazi lors de leurs parades militaires, alors qu'il suffit d'observer les photos pour le constater? C'est pas important? C'est anecdotique? C'est un hasard? Ils ont des fourmis dans l'épaule?
La chape de plomb de la censure islamo-gauchiste qui pèse sur le pays est véritablement insupportable.
La citation ci-dessus vient d'un journal encore en zone libre (enfin, tout est relatif...): le Daily Telegraph à Londres.
Radio-Paris ment, Radio-Paris n'est plus allemand, mais musulman.
http://tiny.cc/Zz1xa
<< Home


